Positif

Nous vivons dans un monde qui est submergé par les nouvelles négatives. Or, la plupart d’entre nous ne réalisons pas que ce monde est une pure création de l’esprit – ou plutôt des médias, car une réalité « objective » » est une pure fiction. Sur les dizaines de milliards d’informations qu’on pourrait publier chaque jour, les médias (qui en Occident sont en général très fortement concentrés dans les mains de quelques grands trusts), les rédacteurs en sélectionnent quelques unes qui vont « faire vendre » et - trop souvent - ce qui fait vendre est ce qui est scandaleux, négatif voire déprimant.

Or, un autre journalisme est possible. Dans les années 70, j’ai créé avec une femme africaine remarquable, Marie- Angélique Savané, un journal de santé familiale (aucun professionnel n’aurait parié un centime la-dessus!) qui en trois ans est devenu le périodique le plus vendu d’Afrique francophone. Nous avons publié, en 1975, le premier article jamais publié sur tout le continent concernant l’excision. Nous avons été le premier journal de la région subsaharienne à parler de planning familial, d’éducation sexuelle, de l’environnement, sans parler des grands problèmes de développement.

Alors avec cette rubrique, nous vous donnons un rendez-vous hebdomadaire pour lire des informations qui vous remonteront le moral. Il va de soi que vous pouvez les diffuser aussi largement que vous le désirez en mentionnant svp la source.

Les cercles de pardon

Comment mieux célébrer Noël et terminer l’année qu’en laissant de côté tous les fardeaux inutiles accumulés dans l’année ?

En Novembre, j’ai fait une expérience très forte et en même temps profondément sereine : le cercle de pardon de Genève.

Nous étions je pense 20 à 25, la plupart unis par une intention forte : laisser de côté un fardeau inutile.

Pendant plus de deux heures, une femme exceptionnelle, Natacha Sapey, la responsable du cercle de Genève, a mené l’expérience avec une rare maîtrise, les moments de silence et d’introspection alternant avec une voix en même temps ferme et très douce. Il y eut des moments de larmes bien sûr et des grands soupirs de lâcher-prise. J’ai été frappé par la forte présence d’hommes –quelque chose de si rare dans le domaine du développement personnel. Les séances sont payantes, mais à un prix fort modéré vu la qualité de l’offre. Vous pouvez retourner autant de fois que vous le désirez.

Inofficiellement, San Francisco a été nommée la capitale des sans-abri des Etats-Unis, comptant environ 6500 personnes sans abri en 2013 parmi lesquelles, selon certaines statistiques récentes de la ville, 4300 personnes vivraient dans les rues. Parmi les nombreux problèmes qui confrontent les sans-abri est le manque d’accès aux douches. La ville de San Francisco n’a qu’entre 16 a 20 cabines de douche à leur disposition.

Lava Mae est une organisation sans but lucratif qui transforme des  bus publics plus en usage de la municipalité, en les réaménageant:  chaque bus  est équipé de deux cabines de bains et offre douches chaudes,  shampooing, savon et linges gratuits ainsi que des W.C. propres.

Au premier abord, Phillip Wollen n’a pas du tout l’air d’un radical.  Wollen est un ancient banquier commercial. A l’âge de 34 ans il était vice-président de Citibank et un directeur général de Citicorp. Australian Business Magazine l’avait nommé l’un des chefs d’entreprises les plus sollicités par les recruteurs en Australie. Mais autour de 1990 (il n’est pas sûr de l’année exacte), Wollen a pris la decision de faire don de 90% de son avoir, un processus qu’il appelle ”reverse tithing” (dîme en retour). Depuis, Wollen a donné des millions pour l’amélioration de l’environnement et pour aider ceux qui sont sans pouvoir - à savoir des enfants, des animaux, des malades en phase terminale - dans le monde entier. Il parraine le navire Sea Shepherd qui lutte pour l'arrêt de la chasse à la baleine ainsi que la South Australian Children’s Ballet Company. Il a également construit des écoles, orphelinats, refuges pour lions, et sanctuaires. Sa fondation, Winsome Constance Kindness Trust, soutient plus de 400 projets dans 40 pays. Wollen déclare que son but est de mourir « fauché », de donner tout ce qu’il possède avec des « mains chaudes » et qu’il est en bonne voie de le faire. 

La plupart du temps il conduit ses activités loin des regards publics. Le site internet de la fondation Asserte,  «nous ne voulons pas votre argent » et  l’énoncé de mission est ambitieux : promouvoir la bonté envers tous les êtres vivants et l’ancrer comme un trait reconnu du caractère et de la conscience de l’Australie.  Wollen est d’accord avec le philosophe Peter Singer que les droits des animaux posent le « plus gros dilemme moral depuis l’abolition de l’esclavage. » 

phakyab medAbbé du monastère d’Ashi au Tibet Oriental, Phakyab Rinpoché est emprisonné par les Chinois en l’an 2000. Il subit de mauvais traitements dont la torture : son pied droit se gangrène. Il réussit pourtant à s’évader et se réfugie à New York en 2003. Devant la gravité de son état, les médecins américains préconisent une amputation immédiate. Toutefois, le Dalaï –lama l’engage à chercher en lui-même la guérison et par suite à enseigner au monde SA méthode de guérison. Ayant soigné sa gangrène exclusivement par la méditation et les mantras, Phakyab Rinpoché participe aujourd’hui à des protocoles de recherche internationaux sur les bienfaits thérapeutiques de la méditation. Son site est là.

(Source : tiré du site d’Olivier Clerc sur les journées du pardon :   journeesdupardon.fr/blogue/grande-nouvelle qui fait un travail exceptionnel et d’une immense importance sur le pardon. Olivier Clerc est également le créateur des cercles de pardon qui se répandent rapidement dans les pays francophones et que j’estime être une des plus importantes activités de développement personnel dans le monde. Un des prochains POSITIFS leur sera dédié). 

La première conférence mondiale sur le thème : Médecine et Clowns en milieu hospitalier (Medecine and Medical Clowing) s’est tenue à Jérusalem l’été passé. Elle attira tant des clowns professionnels que des médecins de 25 pays différents.

En effet, les clowns en milieu hospitalier ne sont certainement pas une affaire dont il faut rire (ou pas seulement !) Leur impact très positif a été prouvé scientifiquement, puisqu’on estime que la durée d’hospitalisation dans les services de pédiatrie où des clowns sont présents diminue de près d’un quart. A une époque où les couts de la médecine prennent un ascenseur très accéléré qui s’arrête rarement avant le dernier étage, ce n’est pas une dimension inintéressante.

Grâce en grande partie à un philanthrope suisse, Philippe Nordmann, Israël – qui dispose d’une petite armée de 90 clowns médicaux – joue un rôle pionnier dans ce domaine à l’échelle mondiale. Ainsi les clowns peuvent suivre une formation médicale très sérieuse leur donnant en bachelor et ce sera bientôt un masters offrant une formation encore plus poussée qui leur sera offert. Avec Yaacov Shriqui qui dirigeait le comité d’organisation de cette première conférence mondiale, Philippe Nordmann créa en 2002 l’organisation Dream Doctors (Les médecins du rêve) pour encourager la présence de clowns dans les hôpitaux.

Des études extrêmement sérieuses ont montré l’impact des clowns hospitaliers dans la réduction de la peur et de l’anxiété tant chez les adultes que les enfants, un accroissement du taux de succès dans la fertilisation in vitro, une pression sanguine qui diminue chez les patients soumis à des opérations du cataract, une facilitation de l’examen d’enfants abusés sexuellement, une amélioration des soins chez les aînés souffrant de la démence, pour ne mentionner que quelques domaines.

Des médecins qui avant regardaient cette innovation avec le plus grand scepticisme se battent maintenant pour avoir un clown dans leur service.

(Source : Jerusalem Post et www.dreamdoctors.org.il/eng)

Dan Stevenson n’est ni un bouddhiste  ni adhérent d’une religion quelconque. Simplement, le résidant de 11th Avenue dans la quartier d’Eastlake nourrissait un certain espoir en 2009 quand il est rentré dans une boutique pour acheter un Bouddha en pierre  de 70cm. de haut qu’il installa sur l’ilot au milieu de la chaussée à l’intersection de 11th Avenue et 19th Street. Il espérait que peut-être son geste amènerait éventuellement la tranquillité dans ce voisinage gâché par le crime. 

Ce qui se produisit ensuite était rien moins que stupéfiant. Les habitants du voisinage commencèrent à laisser des offrandes aux pieds du Bouddha : des fleurs, de la nourriture, des bougies. Un  groupe de vietnamiennes en robes de prière commencèrent à se réunir au pied de la statue pour prier. Et le voisinage commença à changer. Les gens arrêtèrent de jeter leurs ordures n’importe où. Ils cessèrent de vandaliser les murs avec des graffitis.

Et les dealers de drogue cessèrent d’utiliser le voisinage pour pousser leur commerce. Les prostituées s’en allèrent. Depuis 2012, quand les fidèles commencèrent à faire leurs prières quotidiennes, le taux de criminalité chuta de 82 %. Le nombre de vols à main armée chuta de 14 à 3. Les attaques dans la rue passèrent de 5 à 0 et les cambriolages de 8 à 4, les crimes pour drogues de 3 à 0 et les délits liés à la prostitution dans les mêmes proportions. Encore aujourd’hui, chaque jour les fidèles jouent un carillon, sonnent une cloche et jouent une musique douce en entonnant leurs prières matinales. La statue originale est maintenant intégrée dans une construction sophistiquée qui inclut une structure en bois de plus de trois mètres de haut contenant  des statues religieuses, des portraits, des offrandes de nourriture et de fruits, le tout dans une atmosphère imprégnée d’encens. Les week-end on peut remarquer plus d’une douzaine de fidèles, des noirs, des blancs, de toutes sortes, dit Andy Blackwood, un résident du quartier.

(Source : San Francisco Chronicle, le principal journal de cette ville du 23 septembre 2014) 

 

Environ un milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau propre sur notre planète – la ressource la plus élémentaire pour notre survie. Dean Kamen est la personne la plus proche d’un Edison moderne. Il détient des centaines de brevets qui ont amélioré la vie d’innombrables personnes. Son «slingshot» (intraduisible) qui lui a demandé plus de 10 ans pour mettre au point pourrait avoir plus d’impact que toutes ses autres inventions combinées.

Près de la moitié de la population du Sud souffre d’agents pathogènes véhiculés par l’eau. Utilisant un processus appelé «distillation de la vapeur compressée», un seul appareil peut purifier 250'000 litres par an – de quoi couvrir les besoins en eau potable de 300 personnes. Et l’appareil peut utiliser n’importe quelle eau – même l’eau des égouts ou l’eau de mer, voire une eau chimiquement contaminée. Pour distribuer son système, Kamen compte s’allier avec Coca-Cola, qui dispose d’un des systèmes de distribution les plus sophistiqués au monde.
(Source : peersweboflove.org)

 

Nombre de lecteurs de ce Positif connaissent certainement le beau conte de Jean Giono, « L’homme qui plantait des arbres » qui raconte le récit de ce berger qui pendant des dizaines d’années planta  des glands qui devinrent une véritable forêt.

Or, cette histoire s’est vraiment passée, mais en Inde où il y a plus de 30 ans un jeune adolescent du nom de Jadev « Molai » Payeng commença à planter des graines le long d’un  promontoire sablonneux. C’était 1979 et des inondations avaient amené un grand nombre de serpents sur le promontoire qui étaient tous décédés. Payeng - qui à l’époque avait seulement 16 ans – pleura sur ces serpents qui étaient morts parce que trop exposés au soleil. Il alerta le Département des forêts de la région qui déclara péremptoirement que rien n’y pousserait. Nonobstant cet avis si négatif, Payeng suivit son cœur et aujourd’hui ce promontoire  est couvert d’une forêt de 1'360 acres (550 hectares) qui est la demeure d’innombrables formes de vie - des daims, des singes, des rhinocéros, des éléphants et même des tigres, sans parler d’innombrables oiseaux. Cette grande forêt fut entièrement plantée par Payeng qui a maintenant 47 ans et vit dans sa forêt, à laquelle il a décidé de consacrer toute sa vie. Acceptant  une vie solitaire, il commença à vivre dans la forêt dès son jeune âge. Il a  maintenant une femme et trois enfants et vit modestement de la vente de lait de vache et de buffle. Il s’agit peut-être de la plus grande forêt située dans le cours d’un fleuve. A un moment, les habitants voulaient abattre les arbres mais Payeng les mit au défi de le tuer lui d’abord. (Source : peersweboflove.org)

 

Reese Welkhoven, Cally Guasti et Lara Russo partageaient le même appartement comme étudiants à New Paltz (N.Y. USA). Ils achetèrent à l’Armée du Salut un vieux sofa pour $20. A force de s’asseoir dessus, ils remarquèrent des creux et des bosses dans le sofa qui piquèrent leur curiosité. Ils soulevèrent un morceau de tissu et découvrirent une enveloppe bourrée de dollars ! Ils continuèrent leur investigation et découvrirent enveloppe après enveloppe de cette manne imprévue. Déjà chacun échafaudait des plans pour l’utilisation de cette manne providentielle quand ils découvrirent une enveloppe avec un nom et un numéro de téléphone. Ils téléphonèrent à la famille qui avait donné le canapé à l’Armée du Salut et découvrirent qu’il s’agissait d’une veuve dont le mari avait, à son insu, bourré le sofa de … $40'000 au cas où il s’en irait avant elle. La femme enchantée récupéra son magot en disant, « C’est mon mari décédé qui s’occupe de moi et ceci devait se produire. »

Les jeunes étudiants reçurent un bonus de $1000.

Marianne Williamson est un des auteurs les plus connus dans le domaine spiritualité-développement personnel outre-Atlantique. C’est notamment elle qui a fait connaître à des millions le fameux livre Un Cours en Miracles qui a suscité un mouvement et des groupes d’étude dans le monde entier. Nous partageons les lignes suivantes d’elle en espérant que cela vous inspirera au moment de reprendre le travail.

« Rien dans vos circonstances matérielles n’a le pouvoir d’arrêter le mécanisme de l’intention cosmique de vous bénir. Et vous êtes bénis « éternellement , ce qui signifie moment après moment. A chaque instant, quoiqu’il se soit produit dans le passé, l’univers a arrangé et continue à arranger pour vous d’infinies possibilités de prospérer.

Cela pourrait bien offenser votre sens du « réalisme » de croire ceci. Ce n’est quand même pas possible que les circonstances soient si bonnes. Et pourtant, elles le sont. L’univers est programmé pour manifester, à travers vous, les plus hautes possibilités pour votre créativité et votre joie. Et cela ne changera jamais. Dieu a la ferme intention de vous délivrer de toute forme d’asservissement pour la liberté de l’amour inconditionnel. »

placeboLe dernier livre du Dr. Joe Dispenza, Vous êtes le placebo (et dont je suis sûr qu’il sera rapidement traduit en français – gardez l’œil ouvert, tellement ce livre est important pour la gestion de votre santé) mentionne une recherche menée à Harvard sur des hommes de plus de 70 et 80 ans en 1981 déjà. Ils avaient été regroupés dans un monastère pour une retraite de 5 jours dans le New Hampshire. Leur seule tâche consistait à vivre chaque instant comme s’ils avaient 22 ans de moins. Arrivés sur les lieux de l’expérimentation, ils découvrirent des journaux datant de 22 ans plus tôt, des émissions de télévision populaires à l’époque. On leur demandait de discuter des événements politiques importants de l’époque : la soudaine montée au pouvoir de Fidel Castro, la tension subite entre l’URSS de Nikita Kroushchev et les USA d’Eisenhower,
etc. Ceci continua pendant les cinq jours de l’expérience. Puis les chercheurs ont fait sur les participants les mêmes mesures qu’ils avaient faites au début de l’expérience. Ils découvrirent non sans étonnement que les participants avaient grandi et pris du poids, leurs posture s’était redressée, leurs articulations s’étaient assouplies, leur ouïe, vision, étreinte manuelle, leur mémoire et leur activité mentale s’étaient toutes améliorées. Et même, au bout de cinq jours, plusieurs d’entre eux avaient abandonné leurs cannes pour une forme de football (« touch football »).
Une fois qu’on leur avait rappelé leur « soi » plus jeune, leurs corps ont très littéralement rajeuni – et cela en moins d’une semaine.
A bon entendeur, salut !

cageouverteLes Pays-Bas font face à une crise sans précédent : pour la première fois dans l’histoire du pays, il y a plus de gardiens de prison et autre personnel pénitencier que de détenus. En 2008, il y avait plus de 15'000 détenus dans un pays de 17 million d’habitants. En mars 2014, il y en avait 9'710 (comparé à 9.914 gardiens), soit un détenu pour 1750 habitants – et encore ce chiffre inclue-t-il 650 criminels belges « en pension » aux Pays-Bas. Cela fait 10 fois moins que le taux d’incarcération des Etats-Unis, de très loin le plus élevé du monde : à eux seuls, les Etats-Unis, 5% de la population mondiale, représentent 25% de la population carcérale de la planète. C’est vrai que dans ce pays certains Etats garantissent par contrat aux prisons privées (un commerce fort lucratif) un certain taux de remplissage !
(En été les POSITIF apparaîtront les 15 juillet et 15 août)

Je reçois depuis plus d’un an des lettres hebdomadaires d’un site américain qui partage constamment des informations fascinantes (emaillist@peerservice.org).
La détermination étant une qualité dont on se passe difficilement pour bien vivre, je partage volontiers l’histoire de Glenn Cunningham, qui fut le premier homme à courir le mille en 4 minutes et 8 secondes.
Ce qui est fascinant est que, comme enfant, Glenn fut très gravement brûlé sur le bas du corps, au point que les médecins doutèrent de sa survie. De son lit d’hôpital, il entendit le médecin dire à sa mère qu’il mourrait certainement. Glen décida de vivre.

De plus en plus, a mesure de l’avance de la recherche dans une série de domines, le vieux modèle matérialiste de l’être humain est en train de s’effriter lentement mais sûrement. La revue Pychology Today de décembre rapporte qu’une équipe de chercheurs du Wisconsin, de l’Espagne et de la France ont découvert que la méditation de pleine conscience pouvait influencer de façon claire le fonctionnement des gènes et des molécules même. Une journée de méditation intensive avait un effet tout à fait marqué, notamment sur le mécanisme de régulation des gènes et diminuait le niveau des gènes pro-inflammatoires, réduisant de façon observable le temps de récupération du stress. Déjà deux ans auparavant, une autre étude avait montré que la méditation produit des états qui diminuent la souffrance dans le cerveau. Le chercheur de renommée internationale, Bruce Lipton, avait déjà stupéfait la communauté scientifique il y a plusieurs années dans son livre La biologie des croyances en montrant l’impact indéniable de nos bonnes ou mauvaises croyances sur les mécanismes physiologiques dans une série de domaines.

Kristine Barnett était la mère d’un enfant dont les « experts » disaient quand il avait trois ans qu’il y aurait de l’espoir pour lui s’il pouvait attacher ses souliers à seize ans.
A deux ans, il fut diagnostiqué comme autiste.

A huit ans, il commença à prendre des cours de mathématiques, d’astronomie et de physique. A neuf ans il est admis à l’université. A douze ans, il fut embauché et salarié comme chercheur à l’université – son premier emploi de vacances. Récemment, il a commencé à developper une théorie tout à fait originale dans le domaine de la relativité qui, si elle se révélait correcte pourrait lui mériter un Prix Nobel selon un chercheur avancé dans ce domaine.

Sa mère a publié (en anglais) un livre non encore traduit en français (The Spark, Fig Tree books, 2014) où elle raconte l’étonnante odyssée d’une mère qui osa refuser le diagnostique désespérant des « spécialistes » pour suivre son instinct de mère. C’est un récit sur la puissance de l’espoir et les possibilités fabuleuses qui s’ouvrent devant une personne qui garde l’esprit ouvert et apprend à puiser dans le potentiel infini qui réside dans chaque enfant.

Une des prises de conscience les plus réjouissantes d’aujourd’hui et certainement la plus importante pour la survie de notre race est la conscience croissante qu’il n’existe plus de paradis privés – même pas pour les petites marmottes helvétiques dans leurs refuges. Que nous le voulions ou non, nous sommes solidaires au-delà ce tout ce que nous imaginons. Nous survivrons ensemble ou nous périrons ensemble, mais même les 85 hommes (tous des hommes – pas de femmes !) qui a eux seuls détiennent une fortune équivalente à celle de 3.5 milliards d’habitants (et non 350 millions comme je l’ai écrit par erreur dans un blog précédent – toutes mes excuses), soit presque la moitié de la population mondiale, ne sont pas à l’abri d’une pandémie mondiale ou de l’effondrement du système économique, voire d’une catastrophe écologique.

Parce que les gouvernements représentent nécessairement l’ordre établi, donc un système de valeurs se référant pour l’essentiel au passé, et surtout une mentalité nationale, ils ne seront pas les premiers promoteurs de cette nouvelle conscience mondiale. Ce sont nous, les citoyens, qui avons le privilège de la bâtir sur la base de cette nouvelle prise de conscience de l’unité de toutes choses, qui inclut bien évidemment le monde animal et l’environnement naturel.

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