Positif

Nous vivons dans un monde qui est submergé par les nouvelles négatives. Or, la plupart d’entre nous ne réalisons pas que ce monde est une pure création de l’esprit – ou plutôt des médias, car une réalité « objective » » est une pure fiction. Sur les dizaines de milliards d’informations qu’on pourrait publier chaque jour, les médias (qui en Occident sont en général très fortement concentrés dans les mains de quelques grands trusts), les rédacteurs en sélectionnent quelques unes qui vont « faire vendre » et - trop souvent - ce qui fait vendre est ce qui est scandaleux, négatif voire déprimant.

Or, un autre journalisme est possible. Dans les années 70, j’ai créé avec une femme africaine remarquable, Marie- Angélique Savané, un journal de santé familiale (aucun professionnel n’aurait parié un centime la-dessus!) qui en trois ans est devenu le périodique le plus vendu d’Afrique francophone. Nous avons publié, en 1975, le premier article jamais publié sur tout le continent concernant l’excision. Nous avons été le premier journal de la région subsaharienne à parler de planning familial, d’éducation sexuelle, de l’environnement, sans parler des grands problèmes de développement.

Alors avec cette rubrique, nous vous donnons un rendez-vous hebdomadaire pour lire des informations qui vous remonteront le moral. Il va de soi que vous pouvez les diffuser aussi largement que vous le désirez en mentionnant svp la source.

Chez les Babemba d’Afrique du Sud il existait – jusqu’à ce que les Blancs viennent les « civiliser » -une pratique étonnante pour corriger ceux qui commettaient des fautes graves.

L’individu concerné était placé au centre du village, seul et sans être attaché. Tout travail cessait, et chaque femme, homme et enfant du village se réunissait en cercle autour de l’accusé. Alors chaque personne dans la tribu, sans égard pour son âge, commençait à parler à voix haute à l’accusé. L’un après l’autre, chacun rappelait toutes les bonnes choses que la personne au milieu du cercle avait fait de son vivant.

Chaque expérience, chaque incident pouvant être remémoré avec quelque détail ou précision était rappelé.  Tous les attributs positifs de la personne, ses bonnes actions, ses forces ou ses gestes de gentillesse, étaient récités longuement et avec une grande attention. Personne n’était autorisé à fabriquer ou exagérer quoique ce soit, ou à plaisanter sur les réalisations ou les aspects positifs de sa personnalité.

La cérémonie tribale durait souvent plusieurs jours et ne cessait pas avant  que chacun eut épuisé le moindre commentaire positif qui pouvait être remémoré concernant la personne en question.

Quand la cérémonie était terminée, le cercle tribal était rompu, une joyeuse célébration prenait place et la personne était symboliquement et littéralement  accueillie à nouveau dans la tribu.

Suggestion à mes amis enseignants : quelque chose de similaire serait-il concevable dans certaines de vos classes ?

Le blog de cette semaine qui cite ce grand illuminé que fut le Dr. R. Hawkins me rappelle un passage d’un de ses ouvrages ou ce dernier disait que le mot OUI était le mot le plus puissant du langage humain.
Une expérience personnelle qui a donné naissance à mon petit ouvrage, Le grand « OUI » à la vie, dans la collection « Pratiques » des éditions Jouvence illustre ceci de façon frappante.
Il y a de cela bien des années, j’ai déménagé du Mont Pèlerin, un des plus beaux coins de la Suisse que je connaisse, à un appartement sis sur une des rues les plus polluées et bruyantes de Genève. Et au-revoir aux forêts parfumées de pins où je faisais mon jogging. Alors, comme une rue polluée n’est pas l’idéal pour un petit jogging vespéral en hiver, je me suis acheté une machine qui mime le ski de fond et je me suis lancé avec toute mon énergie dans ma nouvelle passion.

Dans les années 70, j’ai travaillé en Afrique de l’Ouest. Comme un des membres fondateurs de ce qui fut à l’époque la plus grande fédération d’organisations paysannes de la base de toute l’Afrique, j’avais des contacts fréquents avec les milieux paysans. Le récit suivant raconte comme une vieille paysanne illettrée a créé un système d’épargne génial qui a enrichi toute une région.
Une ONG suisse avait offert à un groupe de paysannes d’un village reculé du Burkina Faso un petit moulin pour moudre les céréales, tâche qui prenait à la main facilement deux heures par jour (en plus d’aller chercher l’eau à 10 km. chercher le bois peut-être aussi loin, travailler aux champs, préparer les repas, masser les hommes au retour du travail dans certaines régions, etc).
Les femmes demandèrent : « Est-ce que c’est cadeau ? » On leur répondit que oui. Alors elles dirent : « Mais nous devons aussi faire notre part. Attendez ici, on va discuter entre nous et on vous dira ce que nous allons faire.»

Ces paroles sont celles de Favio Chavez, directeur d’un orchestre d’enfants hors du commun : tous les instruments de musique de l’orchestre ont été fabriqués avec du matériel récupéré sur des décharges d’ordure à Cateura, Paraguay. C’est une expérience stupéfiante, hors du commun, de voir ces adolescents jouer de la musique classique de qualité avec des instruments confectionnés avec des détritus! (Bien que le texte soit en espagnol et anglais, on suit parfaitement, tellement les images sont parlantes en elle-mêmes).

Cette expérience est extraordinaire de plusieurs points de vue:
- Elle souligne la puissance de la vision. Là ou tout le monde voyait des tas d’ordures, Favio Chavez a vu des instruments de musique.

Ce sigle anglais (pour mind-based stress reduction et qu’on peut traduire par la diminution du stress par la prise de conscience) décrit une technique de présence-au-présent dérivée entre autres du bouddhisme. Son initiateur, le professeur de médecine américain Jon Kabat-Zin est de plus en plus appelé aux quatre coins du monde pour la vulgariser et l’expliquer. Le MBSR est discuté au parlement britannique, adopté par quelques unes des plus grandes entreprises de la planète, pratiqué largement dans les hôpitaux (et pas seulement en psychiatrie) et de plus en plus comme une thérapie efficace contre la dépression.
Jon Kabbat-Zin explique que le MBSR  consiste à faire attention d’une façon particulière : sur l’objectif de ce que l’on fait, en étant totalement présent, et sans jugement. Par exemple, trop souvent nous nous condamnons pour certaines pensées qui nous viennent. Dans le MBSR, on apprend à les observer comme un nuage qui passe, sans les juger. Dans les transports publics londoniens, lors une expérience avec des volontaires, les journées d’absence dues au stress, à l’anxiété et à la dépression chutèrent de 70% et l’absentéisme pour des causes médicales, toutes causes confondues, de 50%.
L’impact du MBSR a été notée sur la structure du cerveau et même l’ADN.
D’excellents cours sont offerts en suisse romande : voir www.ressource-mindfulness.ch

Dans son ouvrage étonnant, L’homme qui murmurait aux éléphants, (ce livre se lit comme un polar, tellement il est passionnant), Lawrence Anthony raconte son épopée comme propriétaire d’une réserve d’animaux sauvages en Afrique du Sud. A un moment, il apprit qu’un groupe d’éléphants sur une autre réserve avait été tellement malmené qu’ils étaient redevenus sauvages et allaient être abattus. Il se lance le défi de les récupérer. Non seulement il réussit son pari, mais il développa avec eux une relation de quasi connivence. En le lisant, on apprend des choses stupéfiantes sur la communication chez les éléphants. Par exemple que ces derniers peuvent communiquer à travers toute la largeur du continent par des vrombissements qu’émettent leurs estomacs.
Pendant la guerre du Soudan, les éléphants dans le Sud du pays émigrèrent au Kenya voisin, tellement leur survie était menacée. Deux jours après la signature du traité de paix à des milliers de kilomètres de là, ils rentrèrent au pays. Qui les avaient informés, et comment ? Mais le plus renversant est que lorsque Lawrence est décédé l’automne passé, tout le groupe d’éléphants vint se tenir en silence, pendant deux jours, sans manger, devant sa maison, en signe de deuil. Qui les avait informés ? Et comment ?
Un des quasi dogmes de la zoologie depuis sa fondation était que les animaux n’ont pas de conscience, qui est une qualité réservée aux seuls humains. De plus en plus, des expériences avec des dauphins, des chevaux, sans parler des chiens et bien d’autres animaux remettent en question ces jugements hâtifs et anthropomorphiques.
Et si toute la nature, quelque part, était douée de conscience ?

A ce jour, 250 cités à travers le monde se sont décidées à entreprendre une marche contre Monsanto, le plus grand géant mondial de l’agrochimie. C’est la première fois dans l’histoire qu’autant de localités se décident à entreprendre une action commune contre une même entreprise. (Voir ici).Et en Hongrie, un des rares pays de l’Union Européenne à avoir banni totalement l’utilisation des semences, le ministre du Développement Rural Lujor Bognar a annoncé la découverte de centaines d’hectares de maïs transgénique semés de bonne foi par des paysans qui n’avaient aucune idée qu’ils semaient du maïs OGM, récoltes qui ont été entièrement détruites, parfois par les paysans eux-mêmes (Source: Trive).

Nous vivons sans le réaliser une des plus grandes révolutions de l'histoire humaine: la communication instantanée à l'échelle de la planète. Si les banques et les polices s'en servent pour tenter de resserrer l'étau du contrôle, nous les citoyens épris d'un monde qui marche pour tous, nous nous en servons pour mettre en place les bases de de qui sera sans doute la plus grande transformation vécue par notre race sur terre: la mise en place d'un monde qui marche pour tous.

L'élévation du niveau de conscience est littéralement perceptible pour ceux qui sont branchés sur internet depuis ses débuts, même s'il n'existe aucun instrument de mesure pour le détecter. On le sent intuitivement dans l'énergie de la planète, dans de petites remarques anodines mais combien révélatrices dans le quotidien, dans des comportements qui se modifient imperceptiblement mais sûrement.

Le système va certainement se rebiffer et nous allons peut-être devoir passer à travers quelques tsunamis très rudes, notamment au niveau de l'environnement, car le temps presse. (Et le milliard de personnes qui vivent avec $ 2.00 par jour le vivent quotidiennement). Chacun-e de nous est concerné. Chacun-e de nous peut apporter sa contribution, aussi modeste soit-elle. Car comme le dit un proverbe arabe: Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen, celui qui ne veut rien faire trouve une excuse.

Moyen ou excuse? Chacun-e de nous vit ce choix moment après moment. Quelle merveilleuse liberté est la nôtre!

L’Union Européenne vient de donner le feu vert à 11 pays pour appliquer la Taxe de Transaction Financière (TTF) dite taxe « Robin des Bois » (ex-Taxe Tobin). Décrite par l’UE comme « Une étape majeure dans l’histoire de la taxation » cette taxe a le potentiel de rapporter plus de 44 milliards de CHF sur la base d’une taxe minuscule – à peine une piqûre de moustique – sur les transactions financières. « Nous sommes enchantés qu’en Europe au moins, l’intérêt public l’a emporté sur les profits d’une petite minorité » a déclaré David Hillman de la branche britannique de la campagne.
Imaginons ce qui pourrait se passer en Europe si une partie de cette taxe était utilisée à la formation des migrants sans papiers du Tiers Monde!
Le gouvernement de la Colombie Britannique annonce que suite à des pressions populaires régionales et internationales, la compagnie Shell retirait ses plans pour produire du méthane en brûlant des dépôts de charbon souterrains pour en capturer l’énergie ainsi produite. « Ceci constitue une victoire incroyable pour les communautés locales et les Premières Nations (populations indiennes de la région).
Shell et le gouvernement de la Colombie Britannique méritent d’être reconnues pour avoir écouté ces communautés et avoir pris la décision de protéger leurs moyens d’existence » a déclaré Sheena McPhail, directrice de la coalition du bassin versant du Skeena.
La région – aussi connue sous le nom de Sources d’Eau Sa- crées – a été protégée de façon permanente de tous développements futurs, une bonne nouvelle pour les populations d’ours grizzly, de caribous et d’élans. Une campagne internationale de collecte de signatures avait généré plus de 100'000 signatures.
N’oubliez jamais que la vôtre compte aussi. Ce que nous faisons ou ne faisons pas peut faire toute la différence!
(skeenawatershed.com)

Nos médias se délectent trop souvent à parler des mœurs corrompues des dictateurs de tous les horizons, alors pour une fois parlons d’un président vraiment exceptionnel.

José Mujica, le président de l’Uruguay, est certainement unique dans l’histoire de l’Amérique latine, peut-être du monde. Cet homme simple (il est agriculteur de métier) vit avec €680 par mois – il verse le reste de son salaire de €9300 à une organisation humanitaire d’aide au logement.

Vous avez déjà vu des choux de 45kgs ? Des pieds de maïs de 5m. de haut ? Des rendements de 150 tonnes pour vos oignons au lieu des 15-20 tonnes habituelles ? Des feuilles de blettes de 1,50 ? Le tout sur une terre très pauvre ,sans aucun pesticide, en n’utilisant que 700 gr. d’engrais par hectare contre les 500 kg. en agriculture conventionnelle. En choisissant minutieusement les arbres plantés en polygone, l’auteur de ces exploits a réussi à faire pleuvoir en abondance sur des parcelles (dont une dans le désert) où il n’était plus tombé de pluie depuis 3 à 6 ans – et cela dès la fin de la plantation ou même avant qu’elle soit terminée. De plus, les précipitations se sont étendues à une zone couvrant 30km. autour des arbres plantés.

L’antidépresseur idéal ou quand un médecin prescrit le livre de Roger pour soigner la déprime La psychiatrie moderne est de plus en plus dépassée par le phénomène de la dépression et cherche désespérément d’autres approches qu’avaler des antidépresseurs. Dans la dernière édition du livre de mon ami Roger McGowen, Messages de vie du couloir de la mort, publié conjointement avec lui aux Editions Jouvence (et qui sort la première semaine de mai) je raconte qu’une de mes connaissances qui travaillait dans la finance avait entrepris un certain nombre d’activités pas très catholiques et le fisc était sur ses talons. Se sentant déprimé, il décida d’aller chez le médecin. Ce dernier l’écouta très attentivement et lui dit : « Je me refuse de vous prescrire un médicament. Voici ce que je vous prescris » et il lui tendit... la première édition du livre que vous avez entre les mains ! Mon ami s’en alla complètement désemparé et un peu fâché. Puis il se ravisa après un certain temps et décida de lire le livre malgré tout. Il fut complètement remis : plus aucune trace de déprime. J’ai trouvé le récit de mon ami si étonnant que je suis allé voir le médecin en question, qui me l’a confirmé sur tous les points. Néanmoins, si vous voulez en acheter un exemplaire, allez quand même chez votre libraire – il n’est pas encore vendu en pharmacie !

La chose la plus importante pour l’avenir de la race humaine – et de très loin - est l’élévation d’un niveau de conscience collectif. Cela est également vrai au niveau individuel.

Or, depuis quelques années on remarque une accélération extrêmement réjouissante du niveau de conscience de l’humanité, résultante de la transformation de celle de centaines de millions d’individus, voire de milliards. Les exemples sont innombrables. Sur le plan collectif, la tolérance de moins en moins grande pour les innombrables magouilles bancaires, le scandale du secret bancaire ou, dans un domaine totalement différent, la lente disparition de la peine de mort – il n’y a plus que 21 pays membres des Nations Unies qui la pratiquent. Au niveau individuel, l’explosion de développement personnel et de la recherche spirituelle dans nos pays depuis 20 ans.

vivresansargent-smallUne allemande de 71 ans, Heidemarie Schwermer, vivant en RFA, à choisi de vivre sans argent dans sa recherche d’une vie plus simple. Il y a 24 ans, enseignante, avec deux enfants, elle sortait d’un mariage difficile. Frappée par le nombre de personnes vivant dans la rue, elle ouvre une boutique de troc, où chacun pouvait échanger biens et services. La boutique fut rapidement envahie par des chômeurs et personnes à la retraite. L’expérience devint rapidement un phénomène social dans sa ville et la poussa à s’interroger sur son propre mode de vie.

Toutes celles et tous ceux d’entre vous qui ont suivi des stages Vivre Autrement ont très probablement entendu parler de notre ami Roger McGowen, ce condamné à mort américain qui pendant 25 ans a croupi dans le couloir de la mort du Texas, le pire des Etats-Unis avec celui de l’Oklahoma, pour un crime dont nous savons qu’il est innocent. Or, en novembre 2012, la Cour Suprême du pays a accordé à Roger le droit d’avoir un nouveau procès. En décembre il est sorti du couloir de la mort et a rejoint une prison de Houston où je l’ai visité en janvier.
Ce sont les lecteurs de son premier livre, Messages de vie du couloir de la mort, sorti chez Jouvence en 2003, qui ont rendu ceci possible. En effet, ces derniers ont contribué environ €300'000 pour la défense de Roger, ce qui nous a permis de louer les services d’un excellent avocat privé qui, après six ans d’efforts intenses, a réussi à obtenir le droit d’un nouveau procès, le premier en 1987 ayant été un grossier simulacre de la justice. Chaque personne qui a contribué, aussi modestement que ce soit, à sa défense a contribué à cette victoire. «Les petits ruisseaux font les grandes rivières». Merci, merci, merci pour votre soutien.
P.S. Messages de vie du couloir de la mort, entièrement revu avec 9 années de correspondance en plus, sera réédité et sortira début mai. Un deuxième livre sur le chemin spirituel de Roger, L’audace d’aimer, a paru sous mon nom chez Jouvence en 2012.

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