Positif

Nous vivons dans un monde qui est submergé par les nouvelles négatives. Or, la plupart d’entre nous ne réalisons pas que ce monde est une pure création de l’esprit – ou plutôt des médias, car une réalité « objective » » est une pure fiction. Sur les dizaines de milliards d’informations qu’on pourrait publier chaque jour, les médias (qui en Occident sont en général très fortement concentrés dans les mains de quelques grands trusts), les rédacteurs en sélectionnent quelques unes qui vont « faire vendre » et - trop souvent - ce qui fait vendre est ce qui est scandaleux, négatif voire déprimant.

Or, un autre journalisme est possible. Dans les années 70, j’ai créé avec une femme africaine remarquable, Marie- Angélique Savané, un journal de santé familiale (aucun professionnel n’aurait parié un centime la-dessus!) qui en trois ans est devenu le périodique le plus vendu d’Afrique francophone. Nous avons publié, en 1975, le premier article jamais publié sur tout le continent concernant l’excision. Nous avons été le premier journal de la région subsaharienne à parler de planning familial, d’éducation sexuelle, de l’environnement, sans parler des grands problèmes de développement.

Alors avec cette rubrique, nous vous donnons un rendez-vous hebdomadaire pour lire des informations qui vous remonteront le moral. Il va de soi que vous pouvez les diffuser aussi largement que vous le désirez en mentionnant svp la source.

awa

Depuis quelques années, des gouvernements jusqu’ici presque totalement insensibles aux enjeux en question commencent à réaliser l’importance fondamentale, non seulement sous l’angle des droits de l’homme, mais pour l’héritage culturel de la planète, de sauvegarder des ethnies qui représentent des modes de vie et des savoirs uniques accumulés depuis la nuit des temps. Une ethnie qui disparait, c’est un peu une bibliothèque d’Alexandrie qui brûle.

C’est pour cela que nous saluons la décision brésilienne (prise sans doute à cause de l’approche de la coupe mondiale de football que ce pays hébergera) de sauver les derniers 450 survivants du peuple Awa, dont une centaine vivent totalement coupés du monde moderne.
En Inde, la ministère de l’Environnement vient d’interdire (une fois n’est pas coutume) au géant minier britannique Vedanta Resources d’exploiter des mines de bauxite dans les Collines de Niyamgiri , habitées par l’ethnie Dongria Kondh qui vénèrent ces lieux. Un referendum parmi les habitants de l’ethnie avait montré une opposition totale au projet minier.
Les dirigeants de Vedanta avaient été tellement confiants que l’autorisation d’exploitation était une simple formalité qu’ils avaient déjà construit une raffinerie d’un montant de $800 millions.
(Pour le meilleur site sur cette question, voir : www.survivalinternational.org)

Quand dans quelques cent ou deux cents ans, les historiens se penchent sur notre époque il y a de fortes chances qu’ils parlent de l’ère d’avant et d’après internet comme une des plus grandes césures de l’histoire.

Parce que nous vivons cette période, nous avons peut-être une certaine difficulté à prendre conscience de l’impact gigantesque – le mot n’est pas de trop – de cette intervention sur nos vies, surtout depuis que les portables se sont branchés sur lui. Tout le monde est conscient des côtés négatifs, depuis les océans de matériel pornographique et pédophilique, les arnaques de toute sorte, de la vente aux relations humaines, la cybercriminalité à grande échelle, y compris celle des Etats (affaire des écoutes de la NSA américaine) – pour n’en mentionner que quelques uns.

Mais avons-nous compris le potentiel positif immense de l’invention? Pensez aux innombrables réseaux qui se créent, comme avaaz.org. Créé en 2007, il compterait 30 membres (novembre 2013) et œuvre dans 17 langues. Il se dit le plus puissant mouvement citoyen mondial en ligne – et d’autres sont en train de l’imiter. Mais il permet aussi l’éclosion et la communication au niveau des plus petits réseaux locaux, comme le cercle de bénédiction de Genève dont je suis membre, avec à peine plus d’une douzaine de personnes. Pensez aux innombrables cours qui se dispensent sur le net, et qui permettent aux personnes plus isolées l’accès à des cours auxquels elles n’auraient pas rêvé autrefois. Internet est une encyclopédie universelle gratuite à la disposition de tous, instantanément, n’importe où.

Je ne vais pas me faire le chantre d’internet, il n’en a pas besoin, mais sachons, nous, les lecteurs de ce blog dont certainement la grande majorité voudraient voir l’éclosion d’un monde qui marche pour tous, sachons en voir l’utilité. Sachons surtout l’utiliser intelligemment dans la poursuite de ce monde qui, un jour, marchera pour tous, animaux et plantes compris – sinon il ne marchera plus pour personne.

Peu de gens savent que nos océans contiennent de véritables continents de matières plastiques et autres détritus aussi grands que l’Europe de l’Ouest. Ces résidus, qui flottent juste en-dessous de la surface, tuent la faune marine et les oiseaux qui vivent des mers, et ce sur une échelle énorme. Ils relâchent des poisons qui finissent dans la chaîne alimentaire. Une grande quantité s’enfonce sur le lit des océans où ils continuent leur activité mortelle « d’étouffe-vie » » Ces continents flottants constituent un immense problème qui jusqu’à présent a défié les meilleurs esprits.

Or un jeune étudiant de 19 ans de l’université de Delft au Pays-Bas, Boyan Slat, vient de remporter un prix pour un projet remarquable et très prometteur qui utilise les courants marins pour « balayer » les détritus dans de grands espaces entourés d’une sorte de mur flottant qui les capte pour ensuite être revendus puis recyclés. Actuellement, il travaille avec une cinquantaine de spécialistes pour mettre au point un prototype. (www.boyanslat.com)

Deux artistes anglais, Pippa Evans et Sanderson Jones, ont décidé qu’ils voulaient créer des réunions du dimanche sans religion mais où les participants pourraient retrouver certains des côtés positifs de certaines églises comme le sens de la communauté, l’entraide, le chant et la musique, une vision pour un monde meilleur. Démarré seulement en 2013, le projet a déjà essaimé sur trois continents et ne cesse de grandir à la vitesse grand V, montrant bien qu’il répond à un besoin chez de nombreuses personnes.
L’objectif du mouvement est de célébrer la vie. Son slogan: Vivre mieux, aider souvent, s’émerveiller plus. Sa mission : aider chacun à remplir son potentiel au mieux.
Pour démarrer un groupe ou une assemblée dans votre région, contactez les organisateurs (anglais requis) au: www.sundayassembly.com
Pour les personnes intéressées, je rappelle que le 12 avril je donne un stage sur « La spiritualité au-delà des religions » à Collex-Bossy près Genève. Les deux premiers ont été tout à fait remarquables.

Note à l’attention des lecteurs : dorénavant, nos rubriques Blog, Positif et Désapprentissage paraîtront les 1, 10 et 20 de chaque mois, sauf en juillet-août où ils paraîtront le 1 et le 15 du mois.

Une révolution agricole dans plusieurs pays du Sud est en train de causer des sourcils très froncés dans une série de multinationales style Monsanto, Syngenta ou Bayer. En effet, ce nouveau système d’intensification de la production rizicole (appelé SRI en anglais – System of Rice Intensification) est en train de produire des rendements de 20 à 100% supérieurs, sans utilisation de pesticides, de produits chimiques, de semences OGM ou de nouvelles variétés de riz. Un jeune paysan de Nalanda dans le plus pauvre des Etats indiens (le Bihar) a battu avec cette méthode tous les records mondiaux en réussissant à produire 22.4 tonnes de riz par hectare.

Le livre de Marcus Rediker, A bord du négrier. Une histoire atlantique de la traite qui vient de sortir aux éditions du Seuil, et le film de Steve McQueen, Twelve Years a Slave, qui passe en ce moment dans nos salles, nous rappellent à point nommé combien un pan important de l’économie occidentale reposait sur ce trafic d’être humains. Ce ne fut pas moins de 12,5 millions de noirs au bas mot qui furent transportés vers le Nouveau Monde. Avec ceux qui furent tués avant même d’être embarqués, cela fait 14 millions – et ceci n’inclut pas les 9 millions de victimes de la traite transsaharienne arabe. En 1810, les esclaves noirs des Etats-Unis produisent 91 millions de livres de coton et presqu’autant de tabac (84 millions). La Grande Bretagne était le fer de lance de ce traffic.

Et pourtant, dans une société sans internet ni télécommunications quelconques, en Angleterre, une poignée d’homme résolus menés par le Quaker William Wilberforce réussit en une vingtaine d’années à faire abolir cette puissante institution que certains disaient impossible à éradiquer, basée sur « l’ordre naturel des choses » et à base raciale à 100%, puisque les noirs étaient considérés comme des sous-hommes. En effet, ce petit groupe de 12 abolitionnistes se réunit pour la première fois dans l’arrière boutique d’une imprimerie en 1787 et en 1807 le parlement britannique vote une loi abolissant cette institution. Ce premier coup de boutoir fut décisif dans le démantèlement de l’esclavage.

La leçon pour nous est qu’aussi puissant que paraisse une institution (on pense à tous ces ministères de la défense nationale qu’il serait plus correct d’appeler ministères de la ruine nationale) une intention juste soutenue par des hommes et des femmes motivés peut les renverser ou les transformer. S’il est une leçon que nous donne l’histoire maintes et maintes fois, c’est bien celle-là. 

Le président Mandela a sauvé son pays, l’Afrique du Sud, d’un bain de sang et peut-être pire – la désintégration potentielle du pays – grâce a la conception traditionnelle africaine du pardon, l’ubuntu. Cette conception est des années lumières en avance de ce que nous pratiquons en Occident.

« Ubuntu », terme d’origine bantoue difficile à traduire exactement, signifie : « Les gens ne sont pas des personnes sans les autres personnes », ou encore : « Mon humanité est liée de façon inextricable à la tienne », voire « Je suis parce que tu es. » (Wikipedia contient une excellente présentation du concept avec une très brève video de Mandela qui l’explique). Le concept de communauté est à la base de l’ubuntu, qui inclut les notions de partage, confiance, respect, altruisme, aide au prochain … toutes ces notions en font partie. Ubuntu permet à la communauté de progresser, de surmonter les différences. Il fonde le pardon à l’africaine.

Un maire pas comme les autres a transformé une cité considérée comme une des plus difficiles à gérer de la planète, Bogota, capitale de la Colombie, grâce à une stratégie qui combine un appel à l’intégrité et l’intelligence citoyenne, l’utilisation de l’humour et sa vision d’un maire comme un éducateur permanent.
Sa ville est une « classe » de 6,5 millions de personnes. Une ville qui étouffait à cause de taux d’homicides astronomiques, d’un traffic qui ne suivait plus de règles, minée par la corruption à tous les niveaux et des gangs de jeunes qui s’attaquaient à tous et volaient sans vergogne de tout. D’aucuns voyaient la ville comme au bord du chaos.
Antanas Mockus a un sens très aigu de la mise en scène. Il s’est à l’occasion habillé en Superman et agissait comme un « Supercitoyen » Il engagea 420 mimes pour contrôler le traffic de la ville. Il lança une « Nuit des Femmes » demandant (dans cette culture si macho) aux hommes de rester à la maison s’occuper des enfants. 700'000 femmes quittèrent leur domicile en réponse à son appel. Quand il y eut un grave manque d’eau, la maire apparut nu à la télévision, prenant sa douche et coupant soigneusement l’eau pendant qu’il se savonnait au lieu de la laisser couler. « La distribution du savoir est notre première tâche contemporaine » clame Mockus.

Le taux de recidive chute de 60% à 10%!
La prison de San Quentin en Californie, une des plus grandes du pays, mène depuis 2002 une expérience sans précédent dans cet Etat : les détenus ont la possibilité de faire de la permaculture (la forme la plus sophistiquée sans doute de culture qui existe à ce jour) dans la prison même.
Commencé par une des responsables de la prison, Beth Waitkins comme sa réponse personnelle à l’attaque contre les tours jumelles de New York en 2001(créer un monde plus sûr) cette pratique non seulement améliore la qualité et la variété de l’alimentation des détenus, mais a eu des effets dramatiques sur la diminution du taux de récidive, qui a chuté de plus de 60% à moins de 10% pour les détenus impliqués dans l’expérience.
Certains détenus du programme, en sortant de prison, ont même réussi à trouver du travail dans le même domaine grâce à leur expérience du jardinage acquise en prison. (www.plantingjustice.org)

Marre de la pilule?

Depuis la révolution mondiale dans les habitudes contraceptives grâce à la découverte de « la » pilule en 1956 par le Dr. Gregory Pincus aux USA, deux générations de femmes en ont pris l’habitude. Pourtant, cette dernière a des effets secondaires relativement importants, non seulement pour la femme (2400 accidents et 20 décès par an pour la France), mais aussi pour l’environnement. Selon le Pr. Christophe Minier, directeur du laboratoire d’écotoxicologie du Havre et un des grands spécialistes européens de la question, les hormones synthétiques, notamment les oestrogènes, rejetées par les urines, passent les filtres des stations d’épuration et sont rejetées dans les rivières où ils produisent une féminisation des poissons.

Or, l’alternative sûre, scientifique, économique et écologique existe: LA SYMPTO-THERMIE moderne !

Elle consiste à observer les signes de fertilité de la femme pour déterminer avec exactitude les jours fertiles et non-fertiles du cycle. Une approche non-invasive qui redonne accès à vivre AVEC et non CONTRE sa biologie féminine…! Pas d’effets secondaires, beaucoup moins de frais médicaux et une bien meilleure santé physique et psychique!

Qu’on se le dise : la fertilité n’a jamais été une pathologie qu’il faut éradiquer avec un «médicament» si puissant!
Pour plus d’informations, allez voir sur www.sympto.org ou www.symptotherm.ch

Quand le fils de Kristine Barnett, Jacob, avait 2 ans, les médecins l’ont diagnostiqué comme autiste. Il passa des années dans l’enfermement d’un système éducatif spécialisé qui l’enfonçait encore plus. Aujourd’hui, à 15 ans, il prépare un Masters en physique quantique sur certains des problèmes théoriques les plus complexes de cette discipline. S’il les résout, il pourrait être en droite ligne pour un prix Nobel, dit un de ses professeurs, Scott Tremaine de l’université d’Indiana.

La clé, selon sa mère, fut de le laisser étudier ce qui le fascinait, ces questions qui le laissaient émerveillé, plutôt que de le forcer à étudier des choses qu’il ne pouvait pas faire. Ses premiers enseignants cherchèrent à dissuader Kristine Barnett d’enseigner quoique ce soit d’autre à Jacob que les compétences les plus élémentaires. Mais ce type d’enseignement ne faisait que l’enfoncer de plus en plus en lui-même au point qu’il refusait de parler à qui que ce soit.

Mais sa mère avait remarqué que quand Jacob n’était pas en thérapie, il faisait des choses spectaculaires tout seul. Alors elle eut le courage – elle, une maîtresse enfantine – de le sortir du système et de l’éduquer elle-même, en suivant son intuition et en le laissant extrêmement libre. Elle opère avec le concept de « beaucoup de » - entourer les enfants de beaucoup de ce qu’ils aiment : musique, art, mouvement, la nature… tout ce qui les stimule spontanément.

A 11 ans, il était prêt pour le collège (18 ans aux USA). Son QI est de 170, supérieur à celui d’Einstein, et à 15 ans il travaille actuellement pour développer sa propre théorie de la relativité.
(nydailynews.com/life-style/health/autistic-boy).

La Bonne Nouvelle

Nous reproduisons ici un poème du grand leader bouddhiste vietnamien Thich Nhat Hanh qui fait écho au blog de cette semaine (1er janvier)

La bonne nouvelle
ils ne l’a publient pas.
La bonne nouvelle,
nous la publions.
Nous avons à chaque instant une édition spéciale,

Les positives de Noël

Pour notre rubrique « Positif « de Noël, voici simplement quelques citations sur le thème de l’amour :

Un coeur qui aime est toujours jeune. (Anonyme)

Aime et fais ce que tu voudras. (St. Augustin)

Le respect est ce que nous devons,
L’amour est ce que nous donnons. (Philip James Bailey)

Le livre phare de Jacques Lecomte, La Bonté Humaine, publié l’an dernier, constitue une addition bienvenue à notre dernier blog sur l’optimisme. C’est un livre extrêmement important pour toute personne oeuvrant à une amélioration de la condition humaine et animale (cette dernière dépendant si souvent du comportement humain à son égard.)

Lecompte dégonfle toute une série de grosses baudruches soi-disant scientifiques sur ce qui serait l’ aggressivité fondamentale de l’homme, comme les théories de Konrad Lorenz qui visaient à démontrer le caractère violent de nos racines animales. Lecomte se considère lui-même comme un « optiréaliste ». Il explique que « Plus j’avançais dans mes lectures, plus je constatais que le fond de la bonté est davantage constitutif de notre être que la tendance à la violence et à l’égoïsme. »

Cette rubrique n’étant pas un revue de livres, je ne présenterai pas le livre en lui-même, ce dernier méritant infiniment mieux que quelques paragraphes rapides. Je voudrais simplement souligner une donnée évidente, à savoir que « le réel » (c’est quoi, le réel ?!) est d’une telle complexité, et la masse des connaissances scientifiques doublant tous les 10 ans je crois (merci de me corriger si j’erre), qu’aucun auteur ne peut maîtriser même une petite fraction des connaissances dans n’importe quel domaine.

Même le scientifique le plus rigoureux choisit les informations qui l’intéressent selon ses préjugés et non selon une objectivité inexistante. Donc en science tout comme en philosophie, chacun se construit sa réalité. M. Lorenz confortera les pessimistes, et M. Lecomte confortera les optimistes (du côté desquels je me range résolument).
Donc la vraie question est : quelles sont les connaissances qui nous donnent le plus de chances de progresser, comme race, vers un avenir meilleur?

La réponse me semble aller presque de soi.

Le troc, tout ceux qui l’ont pratiqué le savent, représente  bien plus qu’un échange d’objets ou de services. Il permet aussi des échanges entre voisins et habitants d’un quartier. A Genève, Dan Acher avait l’habitude de trier ses affaires chaque année et de déposer ce qu’il ne voulait plus sur un petit muret. Il observe que tout part extrêmement vite. Alors, pour protéger les choses contre les intempéries, il récupère une vieille boîte à journaux qu’il fait décorer pas un dessinateur. Baptisée « Boîte d’échange entre voisins » elle voit le jour en 2011 et ne désemplit pas. Une dizaine d’autres voient le jour dans les deux années qui suivent. Elles sont vidées en moyenne deux fois par jour. « Leur présence permet de créer du contact et de casser le quotidien des habitants du quartier. » On décide de les poser intentionnellement dans des rues peu passantes afin de mieux encourager les contacts. Jamais aucune boîte n’a été vandalisée assure leur auteur. « Cela montre bien que lorsqu’on leur fait confiance, les gens ont du plaisir à participer et respectent ce que l’on fait pour eux, » en conclut Dan Archer.(Migros Magazine)

Hans Herren est le premier suisse à recevoir le Right Livelihood Award, plus connu sous le nom de Prix Nobel Alternatif.

Au cours de nombreuses années de recherche en Afrique, notamment comme directeur du célèbre Institut international d’agriculture tropicale du Nigéria, le Nobelisé a mis au point un vaste programme international de lutte contre la cochenille du manioc, introduite par accident en Afrique par des scientifiques et qui faisait des ravages terribles au niveau de cette tubercule. La cochenille en effet n’avait pas d’ennemi naturel sur ce continent. D’après l’estimation du jury du Prix mondial de l’alimentation, Hans Herren aurait sauvé de la mort environ 20 millions de personnes de la « ceinture du manioc » qui s’étend du Sénégal au Mozambique.

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