Positif

Nous vivons dans un monde qui est submergé par les nouvelles négatives. Or, la plupart d’entre nous ne réalisons pas que ce monde est une pure création de l’esprit – ou plutôt des médias, car une réalité « objective » » est une pure fiction. Sur les dizaines de milliards d’informations qu’on pourrait publier chaque jour, les médias (qui en Occident sont en général très fortement concentrés dans les mains de quelques grands trusts), les rédacteurs en sélectionnent quelques unes qui vont « faire vendre » et - trop souvent - ce qui fait vendre est ce qui est scandaleux, négatif voire déprimant.

Or, un autre journalisme est possible. Dans les années 70, j’ai créé avec une femme africaine remarquable, Marie- Angélique Savané, un journal de santé familiale (aucun professionnel n’aurait parié un centime la-dessus!) qui en trois ans est devenu le périodique le plus vendu d’Afrique francophone. Nous avons publié, en 1975, le premier article jamais publié sur tout le continent concernant l’excision. Nous avons été le premier journal de la région subsaharienne à parler de planning familial, d’éducation sexuelle, de l’environnement, sans parler des grands problèmes de développement.

Alors avec cette rubrique, nous vous donnons un rendez-vous hebdomadaire pour lire des informations qui vous remonteront le moral. Il va de soi que vous pouvez les diffuser aussi largement que vous le désirez en mentionnant svp la source.

dolphinsPour la toute première fois, deux dauphins ont été enregistrés en train d’avoir une conversation juste comme deux personnes après que des scientifiques aient réussi à développer un microphone subaquatique qui pouvait distinguer les différences de« voix » des dauphins. Depuis des décennies les chercheurs savent que les mammifères ont des systèmes avancés de communication Mais maintenant des scientifiques russes de la réserve naturelle de Feodosia en Ukraine ont pu montrer en quoi consiste ce langage des dauphins, à savoir des variations dans le volume et la fréquence des « clicks » qu’ils émettent pour former des « mots » qu’ils juxtaposent de façon similaire à ce que nous faisons en mettant des mots ensemble pour communiquer nos idées. Avec une différence : ils ne s’interrompent pas, ils laissent l’autre partenaire terminer sa phrase avant d’intervenir ! Leur communication manifeste toutes les caractéristiques du langage parlé humain, ce qui indique un haut niveau d’intelligence dans ces créatures.
(Source : Daily Telegraph, GB, 11 septembre 2016)

 

Imagine Cargo

En acheminant les colis exclusivement par train et vélo, le transporteur Imagine Cargo bannit de ses circuits l’avion et le camion. Résultat : une réduction de 99 % des émissions de CO2 par rapport aux modèles des géants du secteur. 

« En ville, une course à vélo est souvent plus rapide qu’en camion. Quant au train, il est moins cher que l’avion. Dans les deux cas, ces alternatives sont moins polluantes », indique Nick Blake, cofondateur d’Imagine Cargo. C’est sur la base de ce postulat en apparence simple que cet Anglais installé à Zurich a donné naissance à un concept de transports de colis sans essence.

En troquant l’avion et le camion contre le train et le vélo, le modèle d’Imagine Cargo permet de réduire de 99% les émissions de CO2 liées au transport d’un colis. Certifiée par l’ONG Myclimate, cette économie de carbone a de quoi laisser pantois les géants du secteur que sont FedEx, DHL ou UPS qui convoient quotidiennement quelque 4,5 millions de colis à travers l’Europe.

Un an après son lancement en Autriche, Imagine Cargo a essaimé en Allemagne et nourrit des velléités d’implantation en Espagne ainsi qu’en France, dont la qualité reconnue du réseau ferroviaire pourrait faciliter le déploiement du service. Si elle est pour l’heure essentiellement destinée aux entreprises, la prestation pourrait à terme s’étendre aux particuliers.

Lauréate d’une pléiade de concours d’innovation environnementale, la start-up autrichienne cultive également une véritable éthique au niveau social. Contrairement aux pratiques salariales parfois hasardeuses dans le métier, les 70 livreurs indépendants affiliés à Imagine Cargo jouissent de rémunérations correctes. Quant aux 6 membres de l’équipe permanente, tous reçoivent le même salaire, patrons compris.

Source: Nicolas Blain – (www. courantpositif.fr)

 

Ce remède magique n’a absolument aucun effet secondaire négatif, mais un immense impact positif. De plus en plus de recherches scientifiques tout à fait sérieuses montrent son impact quasi magique sur une série de maladies comme sur les relations humaines. Il fait trembler les fabricants de tranquillisants. Et il est aussi vieux que l’humanité !!!

Il s’appelle G-R-A-T-I-T-U-D-E !

Quand à la fin des années ’90 le professeur Emmons de Californie annonça qu’il allait étudier l’impact de la gratitude sur la santé, il ne s’imaginait jamais l’incroyable vague planétaire qu’il allait déclencher en 15 ans.

Le plastique dans les océans (entre autres) est un des grands drames écologiques de la planète. Dans le milieu de Pacifique, il existe une « île » flottante plusieurs fois la taille de la France composée entièrement de déchets plastiques. On l’appelle le 7è ou 8è continent et il est constitué de plus en plus de matières  non biodégradables ayant une espérance de vie de  … plusieurs siècles. C’est une catastrophe pour les oiseaux marins, poissons, tortues qui ingèrent ces plastiques qui fixent des polluants organiques dans des proportions plusieurs millions de fois la normale, polluant la chaine alimentaire pour revenir dans nos assiettes.

Il faut donc saluer la mise au point par un ingénieur français, le breton Rémy Lucas, d’un plastique biodégradable en quelques heures fabriqué avec des algues, Algopack. Ces dernières sont produites par des algoculteurs qui les récoltent en mer.  Cette production s’inscrit dans la stratégie dite de Croissance bleu de l’Union Européenne qui vise la croissance durable dans les secteurs marin et maritime. (Source : courantpositif.fr)

Destiny Watford de Curtis Bay (Baltimore) une des régions urbaines les plus polluées des Etats-Unis, avait 17 ans quand elle découvrit l’impact négative de la pollution sur la santé. Dans sa classe, elle demanda un jour combien d’élèves souffraient de l’asthme : toutes les mains se levèrent !

Alors cette jeune fille timide prit son courage à deux mains et fonda avec quelques amis une organisation étudiante dédiée aux droits communautaires et la justice sociale. C’était juste le moment où une grande entreprise se proposait de construire le plus grand incinérateur à ordures du pays à moins de 1,5 km. de leur école. Or incinérer des ordures est pour le climat encore plus nocif que brûler du charbon, sans parler du mercure et du plomb rejetés dans l’atmosphère dans la ville avec le plus haut taux de décès dû à la pollution des Etats-Unis.

Alors Destiny et ses amies descendirent dans la rue, faisant du porte à porte, organisant des meetings de protestation, rassemblant des signatures. Curtis Bay, une région avant tout d’habitants afro-américains, était devenu un dépotoir à déchets où 50% des morts étaient évitables.

civildesobedienceDans ce qui est certainement une première mondiale, une petite commune de Pennsylvanie, Grant Township, a voté pour rendre la désobéissance civile légale aux habitants de la communauté.

En effet, une très grosse entreprise opérant dans le domaine de l’énergie, Pennsylvania General Energy Company (PGE) désire injecter dans le sol des millions de litres par jour de résidus hautement pollués nés de la fracturation hydraulique (le terme anglais est “fracking”). Cette technique remise au gout du jour et utilisée partout dans le monde n’est absolument pas sure et peut-être la source de pollution souterraine grave, notamment des ressources en eau. (Elle injecte des métaux lourds, du benzène et des matériaux radioactifs dans le sol !) Or nombre d’habitants de la commune sont dépendants pour l’eau de ressources sous-terraines naturelles.

La communauté a commencé par changer son propre statut légal, mais cela n’a pas suffit. Alors elle a voté pour que les habitants de la commune aient le droit de protester physiquement contre les activités du géant industriel - par exemple en se couchant à travers les routes - et la police n’aurait pas le droit de les en empêcher.

Une nouvelle organisation veut profondément transformer la façon dont se donne l’aide au développement international. Elle fut fondée et est financée par le multi-milliardaire indien Manoj Bhargava qui a décidé de donner 99%  de sa fortune à cette organisation dont l’objectif est de s’attaquer aux racines de la pauvreté dans le monde. Il s’attaque aux trois problèmes de base dans ce domaine : l’eau, l’énergie et la santé.  (www.billionsinchange.com)

Au lieu de simplement distribuer des fonds, Bhargava veut donner aux gens les moyens de se tirer eux-mêmes d’affaire. L’organisation utilise avant tout des ingénieurs qui cherchent à inventer des produits et machines bon marché, faciles à utiliser qui peuvent révolutionner l’accès  à l’électricité, l’eau potable et les soins de santé dans le monde.

Un exemple est la Machine Electrique Libre, qui a la forme d’un vélo hybride qui actionne une roue qui elle-même fait tourner un générateur qui charge une batterie, le tout sans pollution. La machine est simple, légère et petite. De pédaler pendant une heure produit de l’électricité  pour 24 heures, le tout sans facture !

Un autre exemple est le Faiseur de Pluie, une machine qui transforme l’eau de mer ou toute eau polluée en eau potable.

Une machine la taille d’une petite voiture peut produire plus de 3700 litres à l’heure. Et contrairement à d’autres systèmes de désalinisation, cette machine recycle la chaleur qu’elle produit en fonctionnant, ce qui en fait un modèle d’efficacité et de propreté.

A la fin de l’an passé, le Canada, par la parole de son premier ministre, Justin Trudeau, a fait une déclaration peut-être unique en Occident sur le traitement des nations indigènes du pays qui furent soumises à une véritable agression culturelle (et souvent physique : meurtres, assassinats). A l’instar de l’Afrique du Sud sous Mandela, le Canada avait en effet institué une Commission Vérité et Réconciliation pour enfin ouvrir un débat national de fond sur un des chapitres les plus sombres de l’histoire canadienne. C’est avant tout à travers les écoles indigènes que ce lavage de cerveau culturel d’une grande violence sur une échelle rarement égalée se produisit. Parlant des Amérindiens qui vinrent témoigner, Trudeau dit « Merci  pour votre extraordinaire courage et votre disponibilité à aider les Canadiens à comprendre ce qui vous est arrivé. … votre courage est un testament de votre résilience comme individus et de la force de vos cultures… Le fardeau de cette expérience a été sur vos épaules beaucoup trop longtemps. Ce fardeau est vraiment le notre comme gouvernement et comme nation. » Trudeau a parlé d’un renouvellement complet des relations entre le Canada et ses peuplades indigènes et d’une reconnaissance de nation à nation basée sur une reconnaissance des droits mutuels, de la coopération et du partenariat.

La violence dans le monde est due à de nombreuses raisons. Une d’entre elles a son origine dans le refoulement dans le subconscient collectif des crimes terribles de la colonisation et de la traite des esclaves (à laquelle de bonnes familles aristocratiques romandes ont participé). Il incombe à toutes les nations occidentales, détentrices autrefois de colonies, d’avoir la force morale de faire des déclarations similaires. De tels actes nationaux de repentance tel que le Canada a eu le courage de faire font partie du grand nettoyage mental nécessaire à l’échelle de la planète pour nous permettre d’aller de l’avant, libérés de la culpabilité refoulée de nos comportements d’hier. 

(En juillet-août, il n’y aura qu’un seul Positif par mois au lieu de deux.)

Pendant des décennies, la compétition entre employés faisait partie du catéchisme sacré de tout bon manager, à l’image de l’entreprise Enron, dont le patron, Jeff Skilling, avait pour livre de chevet Le gène égoïste, (du célèbre Richard Dawkins, l’apôtre de la compétition primale,) et instaura une compétition sans merci entre ses propres employés. (Actuellement il est sous les verrous, alors il semble qu’il y ait eu un petit hic quelque part). Or, le vent tourne, notamment suite aux épidémies de burn-out, suicides, démissions dans certaines entreprises qui montrent que la compétition, même si elle est temporairement favorable pour les bénéfices des actionnaires, est souvent catastrophique au niveau humain.

Alors il est étonnant et plus que réjouissant (on aurait presque envie de crier : Halleluliah !) quand un des plus grands PDG de la planète, fort respecté de ses pairs, Bill Ford, PDG de l’entreprise de voitures du même nom, dans un dialogue réellement d’avant garde (qu’on peut visionner sur Youtube) avec un des grands maîtres bouddhistes des USA, Jack Kornfield (qu’il décrit comme son coach spirituel depuis très longtemps), mentionne le rôle important de la compassion dans son travail à la tête d’une des premières entreprises de son pays. Parlant de la gestion des affaires, il affirme que « n’importe quelle entreprise est d’abord une question d’être humains » (« any business is always about people). Il avance même que la propriété privée de voitures est finie et que l’industrie automobile va mettre fin à sa dépendance sur les matières fossiles.

Ford est très loin d’être un cas isolé. Un peu partout, des entrepreneurs qui ont senti tourner le vent s’ouvrent à des approches radicalement nouvelles, forment des associations et commencent à soigner leur personnel qu’ils voient comme leur principale ressource. Ford mentionnait que dans son entreprise les employés ont du temps de congé pour le volontariat payé par l’entreprise - même à l’étranger ! 

Des changements absolument gigantesques se préparent dans absolument tous les domaines à l’horizon de nos sociétés que nous n’arrivons même pas à imaginer. «L’impossible» n’est jamais une réalité objective mais simplement une façon limitée de regarder le monde.

Alors attachez solidement vos ceintures et attention au départ!

Roman Ostriakov, 36 ans, n’avait pas de quoi acheter de la nourriture, alors en 2011 il vola pour moins de 5 euros de fromage et de saucisson dans un supermarché de Gênes en Italie. Il fut attrapé, jugé et reçut une amende de 100 euros et six mois de prison ferme. Une cour d’appel maintint la sentence. 

Mais en mai de cette année (les rouages de la justice vont lentement dans presque tous les pays), la cour la plus haute du pays,  La Cour Suprême de Cassation (Corte Suprema di Cassazione) émit un jugement très large soutenant qu’un vol d’aliments essentiels pour cause de survie ne constitue pas un délit !

Nous saluons cette décision et le pays où elle a été prise pour la vison morale exceptionnellement éclairée et d’avant garde qu’elle représente. Elle est un témoignage frappant du lent progrès moral qui se manifeste à l’échelle de la planète et qui constitue un encouragement très fort pour tous ceux qui croient en un tel progrès, malgré toutes les horreurs qui se manifestent encore sur cette terre.

Laurel Birch fut une artiste qui s’est apprise elle-même à peindre. Elle quitta sa maison en Californie à 14 ans avec un sac en papier et une maladie grave des os, l’ostéopétrose. Encore adolescente, elle fabriquait des colliers si originaux que les gens l’arrêtaient dans la rue pour s’enquérir de leur provenance. Ce fut le début de la carrière remarquable d’une femme exceptionnelle qui dit une fois : « Je refuse d’accueillir quoi que ce soit dans ma vie que je ne puisse transformer en quelque chose de magique et de beau. » Nous pouvons opérer la même transformation avec la bénédiction qui est une pratique précieuse pour magiquement tout transformer en beauté, quelle que soit l’apparence initiale. En voici une de Laurel.

Puissions-nous vivre la vie comme une danse sacrée
dire notre vérité à partir de notre cœur
et puiser dans notre âme notre courage. 
Puissions-nous nous tenir debout
Puissions-nous voler haut
Tout en croyant en nous-mêmes et les autres

(Texte tiré de mon prochain livre en préparation : 365 bénédictions pour guérir le monde se guérir soi-même)

Le fameux périodique National Geographic raconte l’histoire étonnante d’une équipe de chercheurs étudiaient un groupe de dauphins qui se nourrissaient près du rivage de la mer dans la région de Los Angeles, quand soudain un des dauphins quittait l’endroit où ses collègues festoyaient pour partir à toute vitesse en haute mer. Un instant après, tous les autres le suivirent. Leur vitesse augmentait de plus en plus. A environ 5 km. du rivage, les dauphins formèrent un cercle autour d’un objet sombre dans l’eau. «Quelqu’un est dans l’eau» cria un des hommes. Effectivement, le corps sans vie d’une femme flottait sur l’eau. L’équipe l’a sortit immédiatement de l’eau. Elle souffrait d’hypothermie grave et on s’efforça de la réchauffer en route pour l’hôpital de Marina del Rey.  Le médecin responsable des urgences annonça peu de temps après qu’elle s’en tirerait sans doute et  remercia l’équipe de son action rapide qui lui avait certainement sauvé la vie. Un billet trouvé dans un petit sac plastique qu’elle portait sur elle contenait une lettre indiquant qu’elle allait se suicider.

Quel mystérieux radar ou empathie étonnante permirent aux dauphins d’amener les chercheurs exactement à l’endroit où flottait la jeune vacancière allemande?
Nous ne comprenons encore pratiquement rien de cette nature prodigieuse qui nous entoure!

ahimsa1Fabriquer de la soie nécessite normalement  d’étouffer la chrysalide du papillon dans son cocon pour l’empêcher de briser les fils de soie lors de sa métamorphose. Avec la soie ahimsa, (qui signifie non-violent en sanskrit) les chrysalides sortent naturellement de leurs cocons pour se transformer en papillon. Puis les fils de soie brisés sont extraits minutieusement à la main et refilés, ce qui nécessite une patience et une précision exceptionnelles. La soie issue de ce procédé très rare s’appelle « peace silk » (soie de la paix ou soie ahimsa. Elle est tissée à la main selon des avoir ancestraux par des artisanes tisserandes de l’Inde.

Le convertisseur de plasma peut transformer pratiquement n’importe quel type de détritus – des langes sales à des armes chimiques (et annihiler les produits toxiques en même temps)  par un processus appelé en anglais « plasma gasification » Techniquement, cela se présente ainsi : un courant de 650 volts passant entre deux électrodes arrache les électrons de l’air et convertit le gaz en plasma. L’arc plasmique est tellement puissant qu’il désintègre les déchets et les réduit dans leurs éléments constitutifs en dissolvant les liens entre molécules. Le système est capable de désintégrer pratiquement n’importe quoi à l’exception des déchets nucléaires.

L’aspect peut-être le plus remarquable de ce processus est qu’il se maintient en marche lui-même, sans apport extérieur supplémentaire. Une fois que le cycle fonctionne, le gaz à environ 1000 degrés centigrades est dirigé vers un système de refroidissement qui produit de la vapeur  qui conduit des turbines qui produisent de l’électricité. Les deux tiers sont utilisés pour faire fonctionner le système, le reste peut même être vendu. (Source : www.wanttoknowinfo/inspirationalnewsarticles citant la revue Popular Science)

On se rappelle le solide scepticisme qui accueillit les premiers portables dans les années ’80. Ils étaient trop lourds, les batteries ne duraient guère, la couverture très déficiente et le coût exorbitant. Et pourtant aujourd’hui …

Certains disent la même chose maintenant de l’énergie solaire qui serait trop inefficace et ne peut marcher sans d’importants subsides gouvernementaux. Pourtant l’énergie solaire a doublé tous les deux ans depuis 30 ans à mesure que les coûts diminuaient, et certains prédisent que nous sommes à moins de six doublements (14ans) de pouvoir couvrir nos besoins en énergie à 100%. Avec les autres sources d’énergie renouvelable, des ressources renouvelables bon marché pourraient couvrir la totalité des biens de la planète en moins de 20 ans. En Allemagne et en  Espagne, au Portugal et en Australie, la production domestique n’est pas plus chère que celle fournie par les grandes centrales. Et j’ai un proche ami en Suisse habitant près de Vevey qui s’est rendu totalement autonome en énergie par une combinaison d’une isolation quasi parfaite de sa demeure et d’énergie solaire et géothermique (celle fournie par le sol). Et il a réalisé tout lui-même en travaillant les soirs et les week-ends, sans pratiquement aucune aide extérieure si ce n’est pour creuser le puits profond pour se brancher sur l’énergie du sous-sol.

Un container maritime fait 18m2 de surface. Alors Noël Constant, le génial fondateur de l’Association Carrefour-Rue qui s’occupe à Genève de ceux que la société laisse trop commodément de côté, a décidé qu’ils pourraient aussi servir à autre chose que le transport de morue séchée ou d’ordinateurs et qu’ils pourraient même servir de logement temporaire, voire semi définitif, pour les sans logis et ceux qui, en situation d’urgence, peinaient à trouver un habitat. En effet, Genève a un des taux d’appartements vacants les plus bas au monde (0.41% en 2015).

Transformés en un tour de main, ces containers possèdent le minimum nécessaire pour permettre une vie qui approche d’une certaine normalité. Il y a maintenant à Genève deux « hameaux » de 25  de ces studios mobiles (car on peut les déplacer) qui fonctionnent à merveille. Un troisième est en préparation. De plus, l’idée de les grouper en « hameaux » ajoute la dimension sociale de proximité, voire de solidarité, à une expérience que d’autres villes feraient bien de suivre de près.

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