Dans un livre fascinant d’une vulgarisatrice de la science de très haut niveau, The Intention Experiment (L’expérience de l’intention, de Lynne McTaggart) cette dernière écrit qu’il existe des milliers d’articles dans la littérature scientifique montrant que nos pensées sont capables d’affecter profondément tous les aspects de nos vies. Et elle ajoute ce commentaire surprenant : «Chaque pensée que nous avons, chaque jugement que nous portons, aussi inconscient soit-il, a un effet. A chaque instant… la pensée consciente envoie une intention» dans le monde. Une pensée d’amour (ou de haine) peut avoir un impact l’autre côté du globe, car nous sommes tous reliés par un seul

Entendement, comme le montre un des pères des médecines alternatives aux USA, Larry Dossey, dans son livre fascinant One Mind (Un Entendement). Alors surveillons de très près nos pensées.

Illustration: un très cher ami de moi décida, tôt dans sa vie, de faire un tour du monde, histoire de découvrir d’autres horizons et façons de vivre.

Une vaste enquête menée en Grande Bretagne auprès du personnel qui accompagne les personnes proches de la mort (appelé « hospice workers » en anglais) a relevé les cinq principaux regrets  recueillis auprès des mourants. Ce petit répertoire en dit très, très long sur nos sociétés occidentales qui se sont pendant si longtemps prétendues aux avant postes du progrès :

1. Si seulement je n’avais pas travaillé si dur.

2. Si seulement j’avais gardé le contact avec mes amis.

3. Si seulement je m’étais permis d’être heureux.

4. Si seulement j’avais eu le courage d’exprimer ma vraie nature, mon vrai moi.

5. Si seulement j’avais vécu une vie fidèle à mes propres rêves plutôt que de faire ce que les autres attendaient de moi.

Cette liste sonne presque comme un réquisitoire sur nos sociétés! Je la publie en espérant qu’elle incitera quelques lecteurs à se poser les bonnes questions concernant l’existence qu’elles mènent et si cette dernière les rapproche vraiment de leurs objectifs de vie profonds. Le dernier point surtout est important. 

Personnellement, j’ai eu le privilège d’avoir une vie très riche, mais pour cela j’ai dû faire des choix assez radicaux. Comme refuser le contrat à vie que m’offraient deux organisations internationales de Genève à la sortie de l’université (salaires américains à l’époque près de 50% supérieurs à ceux de Genève, deux mois de vacances au lieu de deux semaines, des magasins spéciaux et surtout pas d’impôts) pour partir (sans contrat !) à l’aventure en Algérie participer à la création de ce que je croyais allait être un nouveau type de société. Et en 1993, après 30 mois de chômage sans indemnités, j’ai lancé à 56 ans mes stages Vivre Autrement qui m’ont offert les plus grandes joies de ma vie professionnelle. 

Qui ne risque rien n’a rien, dit la sagesse populaire.

Et si vous l’écoutiez ?

 

blognoel

« Qu’est-ce que la spiritualité, Pierre ? »

Cette question, on me l’a posée cet été dans un des mes stages à la montagne. Et j’ai soudain pris conscience que c’était la toute première fois en 23 ans de stages qu’on me la posait. 

Mon existence bien remplie m’a amené dans plus de 40 pays des cinq continents, dans de nombreuses cultures, milieux sociaux et contextes. J’ai été en contact avec de nombreuses formes de spiritualité, depuis le bouddhisme zen si posé au Japon au vaudou du Bénin (qui s’y frotte si pique, parfois très douloureusement), depuis les évangéliques américains (et même d’ici) qui veulent s’assurer avec une immense bonne intention que vous êtes vraiment sauvés par Jésus (« tu ne veux quand même pas bruler éternellement en enfer, mon frère ! ») à la sérénité joyeuse et la beauté liturgique de Taizé. Sans oublier 11 ans dans des pays musulmans où, comme chez nous, j’ai côtoyé le meilleur comme le pire.

meditationmasauveIl y a une bonne cinquantaine d’années aux USA, lorsque les départements de psychologie des universités ont commencé à faire de plus en plus d’études sur le racisme, on fit une expérience fascinante dans une ville à forte majorité blanche. Dans une rue passante de la ville, on mit sur le trottoir un très grand poster recto –verso qui montrait un blanc qui braquait un noir. Des deux côtés du poster se tenaient des étudiants qui demandaient aux passants ce qu’ils avaient retenu du poster. Presque tous disaient avoir vu un noir qui braquait un blanc. « Car c’est évident, Monsieur, les blancs ne braquent pas les noirs. »

Nous vivons une époque tellement passionnante sous tous les plans - et aussi de défis gigantesques, où une personne pensante est constamment remise en question avec l’effondrement des vieux modèles. Cela est particulièrement vrai dans le domaine médical . Dans ce blog, je voudrais revenir sur ma rubrique POSITIF du 15 novembre, où je présentais le cas de Phakyab Rinpoché, ce moine tibétain qui s’est guéri de la gangrène par la méditation. Son livre surprenant , écrit en collaboration avec Sofia Stril-Rever, est rempli d’espoir, (La méditation m’a sauvé »  Editions cherche midi, Paris, 2014) En plus de la gangrène, il était atteint de tuberculose osseuse. Les médecins extrêmement compétents qui l’avaient soigné dans un hôpital de New York lui avaient dit que l’unique façon de le sauver de la mort était une amputation du pied.  Suite à une lettre du Dalaï Lama qui lui prédisait : « Tu enseigneras au monde comment guérir » il se soumet à un programme intense de méditation qui le guérit complètement. 

Je reviens sur le bref entrefilet que j’ai posté dans la rubrique POSITIF du 26 mars, car cela me semble un phénomène de société que le christianisme entre autres devrait prendre beaucoup plus au sérieux. Depuis 2013, une nouvelle pratique se répand avec une vitesse étonnante dans les pays anglo-saxons : la Sunday Assembly (assemblée du dimanche). Lancée par deux comédiens, Pippa Jones et Sanderson Evans, elle est présente dans de nombreuses villes anglo-saxonnes et fut lancée dans une trentaine d’autres villes non anglophones, dont Paris, en septembre 2014. Les assemblées sont très vivantes, incluent de la musique, des chants, des moments de silence, des partages et sont basées sur des valeurs : l’émerveillement, l’entraide, le développement personnel et surtout le partage en groupe. Sa vitalité est basée sur la dimension grégaire que nous avons tous, à savoir le besoin de nous assembler, de partager. « Se rassembler, c’est une pulsion naturelle. On a longtemps cru que les personnes sans religion pouvaient s’en passer. Mais c’est tellement agréable. Les gens viennent vers nous en nous disant : ça nous manquait… La Sunday Assembly remet le lien social à la base du fait religieux » explique Pippa Jones. On pourrait dire que ces assemblées gardent les dimensions positives d’une certaine pratique religieuse, tout en se débarrassant des dimensions négatives comme le dogmatisme, la routine, souvent un certain sectarisme, etc.
(Source : Le Temps du 25 janvier et Psychologies Magazine de septembre 2014)

blog1nov14Trois rapports importants parus cette années nous alertent sur ce que j’appelais la «contreproductivité structurelle» dans mon dernier blog, soit des dysfonctionnements d’un système qui l’empêchent de fonctionner proprement et sont destructeurs du système même que l’on veut préserver.

Le premier est le fameux rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), sorti en avril passé, sur les possibles scénarios sur l’évolution probable du climat dans les années à venir. 235 scientifiques de 57 pays ont analysé plus de 1200 projections différentes.  Un coup de frein rapide est indispensable si on veut éviter la possibilité croissante de cataclysmes climatiques douloureux pour tous. Plus les gouvernements tardent, plus la facture sera lourde.

Le deuxième, beaucoup moins médiatisé mais non moins important, concerne la fonte des glaciers dans l’Antarctique rédigé par le NASA Jet Propulsion Laboratory des USA, un organisme scientifique de haut niveau dépendant de la NASA. La conférence conclut que la fonte des glaces dans l’Antarctique est instoppable dans la mer d’Amundsen – ce qui signifierait une hausse planétaire du niveau de la mer d’un mètre ! La seule incertitude reste la durée de cette fonte – et pour cause. Elle dépend de comment vous et moi décidons de vivre : vais-je acheter cette 4-x 4 dont je n’ai vraiment aucun réel besoin, passer mes vacances pour la 3è année consécutives aux Maldives ou en Australie, etc.

Je donne depuis de nombreuses années un cours de formation dans une grande entreprise helvétique dont le personnel, comme dans de plus en plus d’entreprises, est de plus en plus … pressé dans les deux sens du mot : talonné par le temps et pressé comme des citrons pour en extraire la substantifique moelle, entendez le rendement maximum dans un minimum de temps. Ainsi hier seulement j’y donnais un cours et une participante lève timidement la main : c’était deux heures avant la fin du cours, à la mi après-midi. Elle avait travaillé toute la nuit et était rentrée tôt le matin pour repartir une heure et demi plus tard pour le cours.  Elle devait reprendre le travail le soir même en début de soirée, peu de temps après la fin du cours ! Et cela après un accident qui l’obligeait à marcher avec une béquille.

Elle avait demandé un jour de congé à son chef de service (à ses propres frais bien sûr) qui lui fut vertement refusé sous prétexte que le cours n’était pas obligatoire, même s’il était payé par l’entreprise. Il va de soi que j’ai accédé à sa demande.

En 15 ans, comme beaucoup de lectrices ou lecteurs de ce blog, j’ai noté une détérioration dramatique des conditions de travail liée à une déshumanisation préoccupante de ce dernier – tendance qui caractérise nombre d’entreprises tant privées que publiques. J’ai déjà eu à faire remarquer dans ces lignes que le système gagnant-perdant actuel – le vieux paradigme de société – est de plus en plus acculé dans ses derniers retranchements et certains ne voient le salut que dans la course en avant. Mais on ne peut que serrer la vis jusqu’à un certain degré. Passé ce point, la «contreproductivité structurelle» c’est-à-dire, pour parler le langage du système, les pertes de rendement dus aux efforts excessifs pour augmenter ce dernier, deviendront si immenses qu’ils susciteront soit l’effondrement (sectoriel ou total) du système, soit les solutions nécessaires pour aboutir au nouveau paradigme gagnant-gagnant qui est inévitable si l’humanité veut survivre.  

Ce n’est même plus un choix, c’est la seule solution tant réaliste qu’humaine.

 

conference17oct14

Salle de Plainpalais, Rue de Carouge 52, Genève

Conférences autour du thème : L'Amour au cœur de la Création
entre des personnalités du monde scientifique, philosophique, artistique, économique et social et le sage Indien Śrī Tathāta.

Le mystère de la Vie interroge l’homme et demeure de tout temps au centre des réflexions philosophiques et des recherches scientifiques.

Le principe d’Amour, incarné par des femmes et des hommes exceptionnels ayant marqué l’humanité à travers les âges, questionne actuellement un nombre croissant de scientifiques. Plusieurs d’entre eux soutiennent l’hypothèse de la place prépondérante de l’Amour au sein de tout système vivant. L’évènement proposé invite à cette réflexion.

Des personnalités du monde occidental, dans le cadre de conférences et tables rondes, partageront leurs expériences, leurs pensées et leurs idées, en présence du sage Indien Srī Tathāta, qui offrira son savoir universel à toutes les personnes présentes.

L’échange avec Śrī Tathāta, un Être libre de tout conditionnement, ayant accès à la connaissance intérieure, peut apporter une aide inestimable à chacun. Sa Présence est un cadeau unique.

Cette rencontre entre la science et la philosophie occidentale d’une part et la sagesse orientale d’autre part annonce des échanges exceptionnels.

Informations :Tél : 076 214 06 59 (CH) ou 06 75 65 41 64 (F)
Courriel : contact@amour-coeur-creation.org
Site web : http://amour-coeur-creation.org

 

Islam et miséricorde

bookLes médias regorgent depuis quelque temps des atrocités absolument inqualifiables perpétrés par les combattants djihadistes de L’Etat Islamique du Levant qui vise à rétablir le califat. Cela ne fait que renforcer la vision simpliste d’un Islam si souvent sanguinaire véhiculé par le subconscient collectif occidental. Un livre paru aux USA et qui ne sera sans doute pas traduit en français, « The True American » par Anand Giridharadas, rappelle qu’il existe un autre Islam, où la miséricorde est suprême, comme je peux en témoigner après 11 années passées dans des pays musulmans.

Le livre narre le récit de Raisuddin Bhuiyan, un immigrant du Bangladesh, sur lequel un certain Mark Stroman tire à bout portant dans le mini-marché ou Bhuiyan travaille comme caissier, juste après la chute des tours jumelles de New York en septembre 2001, par haine des musulmans. Bhuiyan survit et Stroman, qui a tiré sur d’autres personnes, en tuant une, est condamné à mort. 

ladbLa spiritualité et le développement personnel, c’est bien beau, mais si cela conduit à se désintéresser des affaires du monde, il y a comme un petit nœud, comme on dit familièrement.

Dans la presque totalité de ce que nous utilisons, il entre des matières premières. Certaines d’entre elles comme divers métaux entrant dans la fabrication des téléphones et ordinateurs portables sont exploités dans des conditions terribles, notamment en Afrique centrale. Et nous utilisons tous des portables et des ordinateurs. Or la Suisse est la principale place mondiale du négoce, elle a donc une grosse responsabilité morale pour ce qui se passe dans ce domaine … dont elle semble se contreficher (excusez le terme) royalement. Les ONG et les médias dénoncent régulièrement des cas de firmes suisses impliquées dans ce trafic. Des pays comme le Nigéria, l’Angola, le Cameroun, le Kenya et bien d’autres encore ont des élites qui depuis des dizaines d’années aspirent à elles toutes les richesses alors que les populations restent d’une pauvreté désespérante.

Depuis 22 ans que je donne des stages de développement personnel, une chose parmi d’autres me frappe de plus en plus: c’est à quel point le temps que les participants des stages mettent pour se sentir vraiment à l’aise les un-e-s avec les autres diminue. Cela est encore plus visible dans les stages que je donne au « Silence qui chante » à 2100m. dans le Valais en été. Cet été, dans deux stages de suite, en 24 heures, nous avons développé des liens exceptionnels d’amour inconditionnel et d’acceptation mutuelle sans aucun jugement.

Cela participe à l’accélération de l’élévation du niveau de conscience à l’échelle de la planète, dû en grande partie à cet outil fabuleux qu’est internet. C’est réconfortant, vu les échéances immenses qui confrontent notre race, notamment au niveau écologique, économique et bancaire et dont j’ai déjà parlé dans cette rubrique. Nous sommes tous reliés, à l’échelle planétaire, au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Il n’y a plus de paradis privés. Nous sommes embarqués, pour le meilleur et le pire,  dans cette immense aventure qui s’appelle la destinée humaine. 

15aoutblogUn nombre élevé de vidéos souvent exceptionnelles circule sur le net. J’en ai reçu une récemment qui m’a vraiment bouleversé, celle d’Anna Breitenbach, une Sudafricaine qui a une capacité de communiquer avec les fauves les plus dangereux. Dans le lien ci-dessous, on la voit communiquer avec une panthère noire qui s’appelait Diabolo.

Ce dernier avait été gravement abusé dans le zoo où il vivait auparavant et était devenu un tueur dangereux, bien que vivant dans une réserve pour grands félins abusés où ces derniers trouvaient une nouvelle vie grâce au propriétaire sudafricain de cette réserve et sa femme, Jöch et Karen Olsen. Diabolo ne sortait jamais de sa cage et avait déjà grièvement blessé Jöch. Il grognait sauvagement dès que n’importe qui passait près de lui.

Active en Bolivie, elle célèbre cette année ses 20 ans. C’est sans doute l’ONG la plus remarquable qu’il m’ait été donné de rencontrer en 50 ans d’activité professionnelle et des voyages dans plus de 40 pays des cinq continents. Le charisme exceptionnel de sa fondatrice, Marianne Sébastien, y est certainement pour beaucoup. Un million de Boliviens ont été bénéficiaires de ses activités. En Bolivie, tous les cadres dirigeants et 70% des cadres de l’ONG en général sont des femmes,– et cela dans un des pays où l’esprit macho est encore triomphant. Avant tout, tous les cadres de l’ONG en Bolivie proviennent des couches les plus exploitées de la société – certains sont nés et on grandi dans la rue ou les ordures.

Voix Libres a sorti plus de 5000 enfants de 5 à 12 ans de ce que sont peut-être les pires mines de la planète à plus de 4000m. à Potosi en donnant aux parents une petite bourse qui représente ce que leur enfant gagnait dans la mine, en plus de payer pour l’écolage de l’enfant. L’ONG a aussi démarré le premier programme de microcrédit au monde dans les prisons, avec des résultats tout simplement remarquables. Son travail contre la violence intrafamiliale est légendaire, dans une pays où 70% des femmes et 83% des enfants sont victimes de mauvais traitements et de violences – trop souvent d’une brutalité inouïe.

Du lundi 18 août à 14h. au dimanche 24 à 14h aura lieu au « Silence qui chante » aux Mayens de Bréona (Valais, par La Forclaz dans le Val d’Hérens) un stage animé par Marc Niehaus sur la méditation Vipassana, la méditation originale du Bouddha.

Dans ce cadre alpin magique que connaissent tous ceux qui on déjà fait un stage d’été à Bréona, Marc, ex-moine bouddhiste Theravada de la tradition des Moines de la Forêt (il a été pendant deux ans et demi moine dans un monastère bouddhiste en Thaïlande), prodiguera enseignements et accompagnement.

Byron Katie (voir notre dernier blog du 20 juin) a écrit cette phrase étonnante :
« Je ne sais rien et je n’ai pas à trouver d’explications aux choses. J’existe en tant qu’entendement qui ne sait rien. Ceci me laisse la paix et la joie dans ma vie. » Dans mon prochain livre sur le pardon ( à paraître au printemps chez Jouvence), je partage avec les lectrices que je comprends 0,00000000000000000 ….1% de ce qui se passe dans l’univers, soit pratiquement rien. Même dans le domaine des sciences qui, croit-on, sont basées sur des « faits prouvés », avec l’accélération des découvertes, la « durée de vie » des hypothèses est de plus en plus brève. Le professeur Jean-Claude Etter qui fut à la fin du siècle dernier un des tout grands pharmacologues suisses, écrivait qu’« en science, la vérité d’aujourd’hui est l’erreur de demain. »

katieByron Katie est pour moi la figure la plus remarquable du développement personnel à l’échelle mondiale. A l’occasion de la publication en français de son livre A Thousand Names for Joy (Mille noms pour décrire la joie, traduit avec le titre ci-dessus), c’est l’occasion de dire quelques mots sur cette personne qui sort tellement de l’ordinaire, y compris au niveau des grandes stars du développement personnel. A commencer parce qu’on ne sent chez elle aucun ego. Par ailleurs, si vous cherchez un livre de vacances qui vous nourrira profondément, lisez celui-ci. Il est dans ma liste des 10 livres les plus importants que j’aie jamais lus.

Byron Katie vivait une vie sans histoire avec sa famille aux USA, quand elle a soudain plongé dans une dépression qui a duré plus de 10 ans. A un moment, elle s’était fait interner dans une maison pour des femmes qui avaient de gros problèmes d’adaptation à la vie. Elle dormait sur le sol à côté de son lit parce qu’elle pensait qu’elle ne méritait pas de dormir sur un lit ! Et une nuit, elle eut une expérience d’illumination totale et devint une personne complètement transformée.

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