Qui fût vraiment Jésus?

Noël, ce n’est pas « le séjour de Noël de rêve pour le prix exceptionnel de €980 tout compris pour une semaine aux Seychelles » du voyagiste Inouk ni l’occasion de s’accorder cette « offre unique de Noël de la cuisinière Hcsob qui prépare pratiquement vos repas pour vous avec des temps de cuisson préprogrammés cinq jours à l’avance ». Noël célèbre la venue sur terre d’un des plus grands avatars, un des plus étonnants penseurs universels de l’histoire, un certain Jésus.

Nous oublions trop facilement que Jésus n’était pas chrétien ! Jésus fut un rabbin juif errant que certains relient aux Esséniens, un groupement judaïque dissident avec une pratique spirituelle très exigeante. Ses paroles ne furent consignées que 70 à 100 ans après sa mort avec toutes les distorsions inévitables que cela implique et les exégètes du Nouveau Testament estiment que seul un cinquième environ des affirmations qui lui sont attribuées sont vraiment de lui. Toutes les paroles du style Jugement Dernier, l’établissement de Pierre comme autorité suprême de l’Eglise, le feu de l’enfer et tant d’autres furent créés par l’Eglise pour asseoir son autorité.

Exceptionnellement, ce blog est mis en ligne 6 jours avant la date habituelle, car il vous invite à un événement inhabituel.

Le problème de la violence envers les femmes est un des grands problèmes les plus négligés de la planète. Et pourtant il y a tant à faire dans ce domaine et heureusement de plus en plus d’initiatives concrètes se développent au niveau des moyens de lutte, du contenu de la lutte.

Il y a plusieurs années, une ONG suisse très innovatrice, la Fondation Sommet Mondial des Femmes (WWSF) de Genève, a introduit la Campagne Ruban Blanc mondiale visant à l’élimination de la violence à l’égard des femmes à l’horizon 2030. L’objectif de la fondation est d’aider à créer le contexte national (par opposition au contenu ou positions) qui permettra à ces initiatives de vraiment prendre leur envol, vu que la collectivité aura alors créé l’espace, le contexte ou l’intention au niveau des esprits des gens et des décideurs de vraiment prendre le problème à bras de corps. Une première démarche dans ce sens est d’avoir des prises de position claires de responsables hommes de divers domaines qui s’engagent dans ce sens.

Du 25 novembre au 10 décembre la Campagne proposera 16 jours d’activisme pour l’élimination de la violence envers les femmes. Le 8 décembre aura lieu de 14h à 18h.30 à la Maison des Associations de Genève les Premières Assises Ruban Blanc, regroupant les acteurs clés oeuvrant pour la prévention et l’élimination de la violence envers les femmes, qui deviendront annuelles depuis cette année. Notons qu’aucun autre pays n’a de texte comme celui des ambassadeurs Ruban Blanc Suisse pour l’élimination de la violence envers les femmes à une date précise (2030). Et Messieurs, nous espérons que vous viendrez nombreux, car sans votre participation active la cause perdra son énergie ! N’oublions pas que la grande majorité des hommes ont un comportement « non-violant» sur cette question,  et c’est pour cela qu’il importe qu’ils s’engagent nombreux dans cette démarche.

J’espère vivement vous y rencontrer. Nous sommes tous concernés par cette violence intolérable.
Nous vous invitons à visiter ce site pour vous inscrire à cette importante manifestation.
France, Belgique et autres pays européens : voyez sur internet pour les activités dans votre région
Le site de la fondation : www.woman.ch

Rares  sont les livres que je peux recommander sans arrière-pensée, mais celui de Bernard Clavière « Et si on s’arrêtait un peu de manger - de temps en temps » en est un, et je le recommande vivement à tous les lecteurs de ce blog concernés par les problèmes de santé.

Nous vivons une époque où nous sommes littéralement « enfumés » ( comme des harengs, à savoir conditionnés) par la pensée dominante caractérisée par les poncifs les plus navrants et les « somnifères » mentaux les plus assommants (assommants pour notre créativité) et qui caractérisent la culture dominante.

Le livre de Bernard Clavière est une bouffée d’air frais et un plaidoyer vigoureux et combien bienvenu pour une des pratiques de santé les plus anciennes et… méconnues, le jeûne.

Les résultats des dernières élections suisses avec le triomphe d’une droite dure à l’égard des immigrants fait trop facilement oublier que derrière chaque statistique anonyme se cache un individu en chair et en os qui doit refaire sa vie dans un contexte totalement différent de celui d’où il vient. L’admirable « Lettre ouverte à Simonetta Sommaruga » publiée récemment dans le quotidien Le Temps  du vendredi 16 octobre situe bien le problème. Elle aurait pu paraître dans presque n’importe quel pays européen.

« Madame la présidente de la Confédération,

Je m’appelle Mohamed Ali Rashid, j’ai 18 ans et je viens d’Afghanistan. Je vous écris aujourd’hui cette lettre ouverte car je suis perdu et je ne sais plus que faire pour continuer ma vie.

Il y a quelques jours encore, les talibans sont entrés dans une grande ville d’Afghanistan et ils ont tué tout le monde, même les enfants. Aujourd’hui vous dites que je dois retourner dans ce pays : vous êtes donc d’accord que le talibans me tuent ?

Une fois n’est pas coutume, nous avons invité Pablo Neruda à nous faire réfléchir avec son poème «Il meurt lentement celui qui …»

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas la musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.

(suite de notre dernier blog)

Selon le manifeste post-matérialiste, l’entendement ou l’esprit (en anglais : «mind») représente un aspect aussi primordial de la réalité que le monde physique. Il ne peut être dérivé de ce dernier et des expériences rigoureusement contrôlées ont démontré que l’esprit peut agir sur et modifier la matière. L’entendement (la volonté) peut agir de façon non local, à distance. De plus, les esprits sont sans limites et peuvent s’unir d’une façon qui suggère l’existence d’Un Entendement unifié qui nous relie tous.

Les EMI (expériences de mort imminente) montrent de façon irréfutable que l’activité de la conscience peut-être totalement indépendante de celle du cerveau : le cerveau ne «produit» pas la conscience.

Jamais dans l’histoire humaine une société n’a été à ce point dominée par une seule façon de penser que la notre par la science. Il y a peu de domaines que cette dernière n’a pas envahie et parfois totalement dominée (médecine par exemple). Cette approche a permis des progrès immenses dans tellement de domaines et nous lui devons, via la technologie qui en découle,  une part substantielle de l’élévation de nos niveaux de vie.

Mais la science a été dominée dès ses débuts par une vision très matérialiste des phénomènes. Or, nous évoluons à une vitesse étonnante au niveau de l’élévation des niveaux de conscience, et une autre démarche moins matérialiste s’impose d’urgence. C’est ce à quoi s’est attelé au début de l’année le premier Sommet International sur la Science Post-matérialiste tenu à Tucson (Arizona) dont l’objet était l’étude du paradigme (ou modèle explicatif) post-matérialiste émergeant pour la science, la spiritualité et la société. Elle a élaboré un remarquable Manifeste pour une science post-matérialiste qui illustre ce nouveau développement de la pensée humaine qui, j’en suis personnellement convaincu, deviendra la norme dans une avenir assez proche.

Anita Morjani est bien connue pour avoir écrit un livre remarquable, Mourir pour vivre décrivant son EMI (expérience de mort imminente) et depuis lors elle voyage dans le monde entier pour en parler. Il y a quelques jours (27 août), j’ai reçu le texte suivant superbe dans sa lettre circulaire, écrite par un de ses collaborateurs, Ted Slipchinsky. Il est reconnu qu’un des graves défis de la pratique de la médecine est la façon d’annoncer des diagnostiques aux patients. La plupart des médecins n’ont reçu aucune formation dans ce domaine qui parfois peut faire toute la différence entre la vie et la mort.

Un jour, quand la médecine aura vraiment évolué vers une pratique plus proche de ce que le patient vit intérieurement et dont les symptômes physiques ne sont que l’extériorisation, la pratique actuelle de la médecine sera vue comme une phase quasi paléolithique de cette « médecine de la personne » comme la nommait ce grand précurseur romand d’une médecine plus éclairée, le Dr. Paul Tournier, que j’ai eu le grand privilège de connaître il y a bien plus de 50 ans.

tsunami

Probablement aucune époque de l’histoire humaine n’a vu un effondrement aussi rapide et aussi général des croyances et des certitudes, et cela dans pratiquement tous les domaines, de la médecine à la religion, des sciences à la recherche spirituelle, du nationalisme à la diététique. Dans pratiquement tous les domaines, tout est constamment en train d’être remis en question. Ce n’est pas facile à vivre, que ce soit pour les parents ou enseignants qui tentent d’éduquer des jeunes qui souvent, grâce à internet,  en savent plus qu’eux dans nombre de domaines.

Parmi les raisons de ceci on peut mentionner le niveau éducatif croissant de la population humaine (élimination progressive de l’analphabétisme) ou la vitesse extraordinaire du changement : les découvertes scientifiques sont de plus en plus rapidement remises en question sans parler des traitements médicaux. Mentionnons encore l’extension extraordinaire des voyages qui nous mettent en contact avec tant de cultures et de façons d’être différentes, l’accroissement de la démocratie et l’effondrement des systèmes autoritaires (Staline, Mao, Franco, Fidel et tant d’autres), l’accroissement d’un individualisme exacerbé et très tourné sur soi, et surtout internet, qui permet en une fraction de seconde de disséminer une idée, une expérience à l’échelle de la planète entière. Toute cette accumulation de changements est extrêmement déstabilisante pour nombre de nos contemporains, notamment pour ceux qui ont grandi dans des systèmes de croyances religieuses qui leur indiquaient comment vivre et penser.

miraclepleineconscience

Si vous voulez partir en vacances en emmenant avec vous un petit livre simple mais combien substantiel, qui vous nourrira profondément, allez dare-dare chez votre libraire vous procurer le livre de Thich Nhat Hanh dont le titre est en tête de ce blog.

Un des tout grands maîtres bouddhistes d’aujourd’hui, son livre est un véritable bijou de la littérature spirituelle contemporaine. En une centaine de pages, (éditions J’ai Lu) vous recevrez une instruction simple et claire sur une des pratiques les plus importantes de l’existence (et non seulement du chemin spirituel), la présence au moment présent. Dans une culture où nos esprits sautent du coq à l’âne du matin au soir et où être vraiment totalement présent à ce que nous faisons dans l’instant ou même à qui nous parlons relève de l’exploit, par mille exercices que chacun-e peut pratiquer, ce petit livre vous ouvrira la voie d’un chemin qui non seulement vous amènera une paix profonde, mais est considéré comme une des bases par excellence de l’équilibre mental.

mondeIl n’existe pas vraiment de monde à l’extérieur de nous et celui que nous voyons est entièrement notre construction. Tout est aussi réel que je le fais. Quelles que soient les apparences parfois contraires, ce que je vois en dehors, ce que j’entends, ce que je ressens est un mode de conscience et n’a aucune autre réalité que celle que je choisis de lui donner par mon regard. En d’autres termes, le « monde » est constitué de la projection collective de nos peurs, de nos espoirs, de notre amour et de nos conflits intérieurs En prenant la responsabilité de nos pensées, de nos sentiments, de nos réactions, nous contribuons à la guérison de notre monde.

Si le monde est dans un état si critique, c’est parce que NOUS le sommes ! La fascinante, stupfiante et parfois troublante métamorphose du monde contemporain reflète celle que nous vivons chacune et chacun individuellement. Comme le dit si bien Marianne Williamson, qui m’a inspiré ce blog, le monde a une chance de survie et malgré nous et à cause de nous !

Et notre niveau de conscience individuel, à chaque instant, dans toute situation, sera le facteur décisif de la guérison et de la renaissance du monde.

P.S. En juillet et août, il n’y aura qu’un blog par mois.

Dans le précédent blog, j’ai parlé de l’aura de respectabilité conférée à la médecine par l’idée qu’elle reposait sur des bases scientifiques, d’où l’autorité du médecin.

Je voudrais pour une fois juste partager une expérience personnelle. Pendant de très nombreuses années, je me suis soigné sans médecine – j’ai actionné mon assurance maladie pour la première fois en 2011. Puis, suite à un grand tsunami dans ma vie (dont je parle brièvement dans mon dernier livre paru chez Jouvence, Se faire le cadeau du pardon)  j’ai dû aller voir un spécialiste pour un problème de santé. Il ne m’a pas posé la moindre question sur mon mode de vie, mon alimentation, ma vision du monde, ma façon de vivre, bref, qui j’étais vraiment. Sur la base de quelques tests à base purement matérielle, il m’a recommandé un traitement extrêmement lourd en utilisant la peur pour me faire prendre la « bonne » décision. Et c’était un  homme certainement d’une totale intégrité dans le cadre du type de médecine qui était la sienne. Mais moi j’avais l’impression d’être un objet matériel qu’on pesait, soupesait, évaluait, mesurait… un organe malade qui se promenait sur deux jambes. Et mon âme, mon cœur, ma conscience, mes convictions dans tout cela ???

postmaterialistIl existe une croyance populaire largement répandue que la science avance des vérités solides, péremptoires, définitives. Une personne qui veut asséner une conviction profonde va souvent dire « cela a été prouvé scientifiquement que… »

Or, la science ne prouve aucune vérité.

Elle ne fait qu’avancer des hypothèses de travail temporaires qui, de nous jours, sont remises en question de plus en plus rapidement.

Lionel Fifield est un de ces Australiens qui vous fait vous réjouir d’être humain. Il est l’initiateur d’une pratique que j’ai moi-même adoptée pendant de très nombreuses années et que j’enseigne encore dans mes stages sur l’argent.

La plupart des gens connaissent au moins de nom la dime, cette très ancienne pratique consistant à donner 10% de ses revenus à la charité, ou un temple, une église, un mouvement. Le grand « hic » avec cette pratique institutionnelle est qu’elle tant à devenir mécanique et sans inspiration aucune, voire un acte accompli avec un lourd sens du devoir, ce qui en déforme complètement le sens et surtout en tue la joie.

Alors Lionel a « réinventé » la dime (que vous pouvez commencer en donnant 2, 3 ou 5% au lieu de 10%) de la façon suivante : chaque mois (ou chaque fois que vous recevez votre paie – dans les pays anglo-saxons c’est souvent tous les quinze jours), vous prélevez vos 10% et vous les envoyez à une personne (ou une action, une organisation) qui vous inspire réellement avec une lettre expliquant pourquoi cette personne vous inspire tellement. Et votre dime est toujours le premier 10 % de votre revenu, pas le dernier. Même pendant la période de 30 mois de chômage sans indemnités que j’ai passée entre 1990 et 93, j’ai continué à donner la dime de mes souvent très modestes revenus – et je n’ai jamais été en manque ! Car chaque fois que vous donnez quand votre porte-monnaie crie famine, vous affirmez l’abondance de l’univers et que cette abondance est votre héritage d’enfant de l’univers.

Le Dr. David R Hawkins fut non seulement un des tout grands psychiatres américains de la 2è moitié du siècle passé et un des pères de la kinésiologie moderne, il fut également un grand illuminé dont les ouvrages d’un non dualisme sans équivoque marquèrent son époque.

Hawkins établit une classification des niveaux de conscience de -20 à +1000 qui est fascinante. -20, le niveau le plus bas, est celui de la honte, suivi de la culpabilité (-30), de l’apathie (-50) … de la peur (-100), etc Tous ces niveau sont dans le négatif, le noir. Le seuil entre le négatif et le positif est 200 (le courage)… avec toute une série de niveaux qui passent par l’acceptation (+350), l’amour (+500), la joie (+540), la paix (+ 600) pour aboutir à l’illumination (+850 à +1000). Il s’agit d’une échelle logarithmique, à savoir que le courage (200) est beaucoup plus avancé que deux fois 100 (la peur).

L’économiste américain Jeremy Rifkin, un des penseurs les plus originaux des USA,  conseiller de l’Union européenne, estime que la société capitaliste, dont le leitmotiv et le moteur fondamental est le besoin de posséder, va petit à petit être remplacé dans les 25 à 30 années à venir par un modèle dominé par le partage et l’échange. Selon Rifkin, « les entreprises florissantes de demain  partageront des données. Elles ne vendront plus des produits en réalisant de gros bénéfices sur la base des prix des transactions reposant sur l’offre et la demande » ce qui fait que les théories d’Adam Smith, père fondateur du capitalisme, passeront à la trappe ... ou au musée.

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