Un éveil spirituel étonnant est en train de se manifester dans le Nord. Il y a une véritable fermentation si on peut dire, et de nouvelles formes de spiritualité qui poussent presque comme des champignons. D’un côté ceci est extrêmement réjouissant.

D’un autre côté, il y a des risques de confusion extraordinaire dans cette explosion d’un nouveau genre. Byron Katie, qui est un peu mon égérie au nouveau du développement personnel sur la plan international et pour laquelle j’ai un respect profond, dit que le problème No 1 de la planète est la confusion, et je suis plus que d’accord avec cette affirmation. D’une part on assiste à l’écroulement des vieilles certitudes, et des citadelles de la stabilité comme les églises vacillent elles-mêmes sur leurs bases. D’autre part l’accélération du changement est telle que personne, mais plus personne, n’arrive à suivre ce ballet fou.

Non, ce n’est pas une farce du premier avril ! Il y a déjà des années que Ray Kurzweil, considéré comme un des plus brillants futuristes de la planète et actuellement chef de la recherche en I.A. (Intelligence Artificielle) chez Google, dans son livre non traduit en français The Age of Spiritual Machines (L’âge des machines spirituelles) décrit un monde où des machines plus intelligentes que nous pourraient nous réduire au rôle d’animaux domestiques. Depuis presque 20 ans suffisamment de ses prédictions ont été réalisées pour qu’on l’écoute très sérieusement. Il a récemment prédit qu’un 2019 il y aura des robots qui auront le sens de l’humour et pourront plaisanter avec nous, voir prier et méditer ! « Allo 3021 KZ, voulez-vous nous rejoindre dans notre cercle de méditation ce soir » ? « Désolé Pierre, mais je dois m’occuper de choses plus sérieuses. Je laisse la méditation aux petits. » Ces robots pourront même réagir sur le plan émotionnel et comprendre nos sentiments.

Une fois n’est pas coutume, j’ai invité à titre posthume ce grand « non-civilisé » à s’adresser à nous. Ce qu’il nous dit fait sérieusement réfléchir.

Avant que nos frères blancs n’arrivent pour nous civiliser, nous n’avions aucune prison. A cause de ceci, nous n’avions pas de délinquants, car sans prison, il ne peut y avoir de délinquants.

Nous n’avions ni serrures ni clés, aussi n’y avait-il pas de voleurs parmi nous.

Quand quelqu’un était si pauvre qu’il ne pouvait s’offrir ni cheval, ni tente, ni couverture, dans ce cas il le recevait comme don. Nous n’étions pas assez civilisés pour donner une grande importance à la propriété privée. Nous ne connaissions pas l’argent et par conséquent, la valeur d’un être humain n’était pas déterminé par sa richesse.

Nous n’avions ni loi écrites, ni avocats ni politiciens, aussi ne pouvions nous ni tricher ni nous tromper les uns les autres.

Nous étions vraiment en triste état avant qu’arrivent les hommes blancs, et il me manque les mots pour expliquer comment nous pouvions fonctionner sans ces facteurs qui, nous disent-ils, sont si nécessaires pour une société civilisée.

bosnieSavez-vous que les plus anciennes et les plus grandes pyramides du monde existent en Bosnie ? Que leur découverte par le scientifique d’origine bosniaque le Dr. Semir Osmanagich et surtout leur ancienneté (près de 30'000 ans contre 6500 pour les plus anciennes pyramides égyptiennes), leur construction (notamment des plaques de béton dont la qualité dépasse les meilleurs ciments modernes) et leurs dimensions énergétiques et même leurs pouvoirs de guérison pourraient remettre en question les bases même de l’archéologie et de l’histoire ancienne ?

Je doute qu’il y ait une seule personne qui fait un travail spirituel pour autrui ou le monde (que ce soit par la méditation ou toute autre démarche similaire) qui ne se soit pas posé cette question.

Récemment j’ai découvert par un ami le site d’une personne qui est un vrai phare spirituel dans notre monde si souvent brouillardeux, Alyna Rouelle.

Alyna se sustente uniquement par le prâna dans l’atmosphère. (Lisez son dernier blog du 23 décembre 2015, c’est un message si fort pour démarrer l’année.)

Dans un blog de novembre 2016, elle partage une vision qui lui vint de l’impact d’une de ses méditations. C’est un des textes les plus encourageants que j’ai découvert sur cette question :

Selon le Dr. David Hawkins - qui  en plus d’être un psychiatre américain de grande renommée du siècle passé, fut aussi, au niveau spirituel, un tout grand éveillé - le mot le plus puissant du langage est le mot OUI.

A chaque instant de la vie, nous choisissons - parfois consciemment  mais très souvent inconsciemment (en fonction de nos « programmes » subconscients)  - entre la gratitude et la complainte, entre se sentir responsable ou victime, entre optimisme et pessimisme, entre le oui et le non.

Choisir consciemment le « oui » en toute circonstance est possible et cela est la source d’un sentiment de liberté extraordinaire quand on le fait régulièrement ainsi que d’une grande force intérieure. La personne qui vit dans le grand OUI à la vie refusera toujours de se sentir victime des circonstances. Elle cherchera toujours les moyens - quitte à les inventer - pour faire face à l’imprévu. Elle a lâché depuis longtemps l’illusion (née uniquement de la peur) consistant à croire que l’on peut tout contrôler et, au contraire, se réjouit de l’inconnu sachant qu’il recèle de nouvelles découvertes, des horizons plus vastes, de nouvelles perspectives.

NB : Le samedi 6 février nous donnons justement un stage sur ce thème à Genève. Voir l'agenda pour s’inscrire.

 

Nous donnons la parole aujourd’hui à un des pères de la médecine alternative en Europe

Naturopathe, homéopathe, acuponcteur, ostéopathe, chamane et psychothérapeute, le Dr. Schaller est pionnier de la santé. Penseur avant-gardiste, conférencier et écrivain, il a publié de nombreux ouvrages de référence sur les thèmes de la spiritualité et de la santé holistique. Il nous invite à sortir de l’hypnose collective pour vivre dans la joie et la conscience.

Bill MARIS (un des fondateurs de Google) : « Dans vingt ans la chimiothérapie semblera si primitive qu’elle sera utilisée comme le télégraphe l’est aujourd’hui. » Il affirme : « La médecine doit sortir de l’âge de pierre ! » Il pose la question : « Si on vous donne le choix entre faire beaucoup d’argent ou trouver un moyen pour aider les gens à vivre mieux et plus longtemps, que choisissez-vous ? » …

C’est l’immense avantage de l’approche holistique : on agit toujours avec le corps et jamais contre lui. Notre organisme est doté d’une sagesse fantastique, colossale, qui dépasse les capacités de notre imagination. Il n’agit jamais pour nous nuire mais, à travers des symptômes ou des maladies, il nous montre ce qui, dans nos habitudes de vie, doit être transformé. Au lieu de maudire la maladie et de chercher à la détruire au plus vite par des médicaments chimiques ou des opérations chirurgicales, nous allons chercher à comprendre les messages de notre corps et à apprendre à vivre plus sainement.

demainJ’ai eu le privilège de voir hier soir à Toulouse dans un petit cinéma alternatif un film réellement étonnant, DEMAIN, sur la transformation positive du monde en cours. L’auditoire a spontanément éclaté en applaudissements à la fin du film, ce qui n’est pas courant dans nos latitudes francophones.

Mes amis me taquinent souvent sur mon usage de superlatifs – c’est le sort des personnes perpétuellement enthousiastes comme je le suis ! Mais je n’hésite pas à dire que ce film est le plus important que j’ai vu de toute mon existence sur la transformation de nos sociétés de troupeaux de moutons drogués à la consommation que nous sommes devenus en des communautés vivantes, participatives, joyeuses qui sont en train de naître partout sur cette petite planète en même temps si forte et fragile. Pour le premier film des réalisateurs Cyril Dion et Mélanie Laurent, bravo, bravo, bravo.

Le film démarre fort sur l’expérience d’agriculture urbaine de la ville sinistrée de Détroit, passée de 2 millions à 700'000 habitants, suite à l’effondrement de ses activités industrielles. Plus tard, le film aborde la permaculture, la méthode de production agricole écologique la plus efficace développée à ce jour, à l’exemple de M. Gruyer-Hervé, ce producteur français qui produit dix fois plus en valeur par m2 que les grands paysans industrialisés. Une place importante est accordée aux monnaies alternatives créées par des villes comme celle de Totnes en Angleterre. On apprend que n’importe quelle communauté peut créer sa monnaie, indépendamment des banques centrales - celle où vous vivez en ce moment comprise. Cela fonctionne admirablement et cela nourrit le tissu économique local au lieu de tout importer du bout du monde à un coût écologique exorbitant. On aborde également le cas de l’Islande où, lors de la grande crise bancaire de 2008, la population refusa de renflouer les banques et força son propre gouvernement et le directeur de la banque centrale à démissionner, avant de rédiger une nouvelle constitution dans le cadre d’assemblées populaires mises sur pied exprès pour cela.

Qui fût vraiment Jésus?

Noël, ce n’est pas « le séjour de Noël de rêve pour le prix exceptionnel de €980 tout compris pour une semaine aux Seychelles » du voyagiste Inouk ni l’occasion de s’accorder cette « offre unique de Noël de la cuisinière Hcsob qui prépare pratiquement vos repas pour vous avec des temps de cuisson préprogrammés cinq jours à l’avance ». Noël célèbre la venue sur terre d’un des plus grands avatars, un des plus étonnants penseurs universels de l’histoire, un certain Jésus.

Nous oublions trop facilement que Jésus n’était pas chrétien ! Jésus fut un rabbin juif errant que certains relient aux Esséniens, un groupement judaïque dissident avec une pratique spirituelle très exigeante. Ses paroles ne furent consignées que 70 à 100 ans après sa mort avec toutes les distorsions inévitables que cela implique et les exégètes du Nouveau Testament estiment que seul un cinquième environ des affirmations qui lui sont attribuées sont vraiment de lui. Toutes les paroles du style Jugement Dernier, l’établissement de Pierre comme autorité suprême de l’Eglise, le feu de l’enfer et tant d’autres furent créés par l’Eglise pour asseoir son autorité.

Exceptionnellement, ce blog est mis en ligne 6 jours avant la date habituelle, car il vous invite à un événement inhabituel.

Le problème de la violence envers les femmes est un des grands problèmes les plus négligés de la planète. Et pourtant il y a tant à faire dans ce domaine et heureusement de plus en plus d’initiatives concrètes se développent au niveau des moyens de lutte, du contenu de la lutte.

Il y a plusieurs années, une ONG suisse très innovatrice, la Fondation Sommet Mondial des Femmes (WWSF) de Genève, a introduit la Campagne Ruban Blanc mondiale visant à l’élimination de la violence à l’égard des femmes à l’horizon 2030. L’objectif de la fondation est d’aider à créer le contexte national (par opposition au contenu ou positions) qui permettra à ces initiatives de vraiment prendre leur envol, vu que la collectivité aura alors créé l’espace, le contexte ou l’intention au niveau des esprits des gens et des décideurs de vraiment prendre le problème à bras de corps. Une première démarche dans ce sens est d’avoir des prises de position claires de responsables hommes de divers domaines qui s’engagent dans ce sens.

Du 25 novembre au 10 décembre la Campagne proposera 16 jours d’activisme pour l’élimination de la violence envers les femmes. Le 8 décembre aura lieu de 14h à 18h.30 à la Maison des Associations de Genève les Premières Assises Ruban Blanc, regroupant les acteurs clés oeuvrant pour la prévention et l’élimination de la violence envers les femmes, qui deviendront annuelles depuis cette année. Notons qu’aucun autre pays n’a de texte comme celui des ambassadeurs Ruban Blanc Suisse pour l’élimination de la violence envers les femmes à une date précise (2030). Et Messieurs, nous espérons que vous viendrez nombreux, car sans votre participation active la cause perdra son énergie ! N’oublions pas que la grande majorité des hommes ont un comportement « non-violant» sur cette question,  et c’est pour cela qu’il importe qu’ils s’engagent nombreux dans cette démarche.

J’espère vivement vous y rencontrer. Nous sommes tous concernés par cette violence intolérable.
Nous vous invitons à visiter ce site pour vous inscrire à cette importante manifestation.
France, Belgique et autres pays européens : voyez sur internet pour les activités dans votre région
Le site de la fondation : www.woman.ch

Rares  sont les livres que je peux recommander sans arrière-pensée, mais celui de Bernard Clavière « Et si on s’arrêtait un peu de manger - de temps en temps » en est un, et je le recommande vivement à tous les lecteurs de ce blog concernés par les problèmes de santé.

Nous vivons une époque où nous sommes littéralement « enfumés » ( comme des harengs, à savoir conditionnés) par la pensée dominante caractérisée par les poncifs les plus navrants et les « somnifères » mentaux les plus assommants (assommants pour notre créativité) et qui caractérisent la culture dominante.

Le livre de Bernard Clavière est une bouffée d’air frais et un plaidoyer vigoureux et combien bienvenu pour une des pratiques de santé les plus anciennes et… méconnues, le jeûne.

Les résultats des dernières élections suisses avec le triomphe d’une droite dure à l’égard des immigrants fait trop facilement oublier que derrière chaque statistique anonyme se cache un individu en chair et en os qui doit refaire sa vie dans un contexte totalement différent de celui d’où il vient. L’admirable « Lettre ouverte à Simonetta Sommaruga » publiée récemment dans le quotidien Le Temps  du vendredi 16 octobre situe bien le problème. Elle aurait pu paraître dans presque n’importe quel pays européen.

« Madame la présidente de la Confédération,

Je m’appelle Mohamed Ali Rashid, j’ai 18 ans et je viens d’Afghanistan. Je vous écris aujourd’hui cette lettre ouverte car je suis perdu et je ne sais plus que faire pour continuer ma vie.

Il y a quelques jours encore, les talibans sont entrés dans une grande ville d’Afghanistan et ils ont tué tout le monde, même les enfants. Aujourd’hui vous dites que je dois retourner dans ce pays : vous êtes donc d’accord que le talibans me tuent ?

Une fois n’est pas coutume, nous avons invité Pablo Neruda à nous faire réfléchir avec son poème «Il meurt lentement celui qui …»

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas la musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.

(suite de notre dernier blog)

Selon le manifeste post-matérialiste, l’entendement ou l’esprit (en anglais : «mind») représente un aspect aussi primordial de la réalité que le monde physique. Il ne peut être dérivé de ce dernier et des expériences rigoureusement contrôlées ont démontré que l’esprit peut agir sur et modifier la matière. L’entendement (la volonté) peut agir de façon non local, à distance. De plus, les esprits sont sans limites et peuvent s’unir d’une façon qui suggère l’existence d’Un Entendement unifié qui nous relie tous.

Les EMI (expériences de mort imminente) montrent de façon irréfutable que l’activité de la conscience peut-être totalement indépendante de celle du cerveau : le cerveau ne «produit» pas la conscience.

Jamais dans l’histoire humaine une société n’a été à ce point dominée par une seule façon de penser que la notre par la science. Il y a peu de domaines que cette dernière n’a pas envahie et parfois totalement dominée (médecine par exemple). Cette approche a permis des progrès immenses dans tellement de domaines et nous lui devons, via la technologie qui en découle,  une part substantielle de l’élévation de nos niveaux de vie.

Mais la science a été dominée dès ses débuts par une vision très matérialiste des phénomènes. Or, nous évoluons à une vitesse étonnante au niveau de l’élévation des niveaux de conscience, et une autre démarche moins matérialiste s’impose d’urgence. C’est ce à quoi s’est attelé au début de l’année le premier Sommet International sur la Science Post-matérialiste tenu à Tucson (Arizona) dont l’objet était l’étude du paradigme (ou modèle explicatif) post-matérialiste émergeant pour la science, la spiritualité et la société. Elle a élaboré un remarquable Manifeste pour une science post-matérialiste qui illustre ce nouveau développement de la pensée humaine qui, j’en suis personnellement convaincu, deviendra la norme dans une avenir assez proche.

Anita Morjani est bien connue pour avoir écrit un livre remarquable, Mourir pour vivre décrivant son EMI (expérience de mort imminente) et depuis lors elle voyage dans le monde entier pour en parler. Il y a quelques jours (27 août), j’ai reçu le texte suivant superbe dans sa lettre circulaire, écrite par un de ses collaborateurs, Ted Slipchinsky. Il est reconnu qu’un des graves défis de la pratique de la médecine est la façon d’annoncer des diagnostiques aux patients. La plupart des médecins n’ont reçu aucune formation dans ce domaine qui parfois peut faire toute la différence entre la vie et la mort.

Un jour, quand la médecine aura vraiment évolué vers une pratique plus proche de ce que le patient vit intérieurement et dont les symptômes physiques ne sont que l’extériorisation, la pratique actuelle de la médecine sera vue comme une phase quasi paléolithique de cette « médecine de la personne » comme la nommait ce grand précurseur romand d’une médecine plus éclairée, le Dr. Paul Tournier, que j’ai eu le grand privilège de connaître il y a bien plus de 50 ans.

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