tribeUn mythe soigneusement entretenu par les médias, nos gouvernements et les apologistes de notre système veut que notre société de consommation représente le pinacle de l’évolution humaine, à tel point que le monde entier veut l’imiter et vise même (la Chine) à nous dépasser.

Et cela malgré une série de clignotants qui virent au rouge, voire le rouge très foncé, (l’environnement, des écarts croissants entre riches et pauvres, l’accroissement constant des personnes déprimées ou en burn-out, un système commercial qui crée artificiellement des « besoins » pour vendre à tout prix…)

C’est pour cela que j’ai découvert avec fascination les informations historiquement solidement fondées d’un livre qui vient de paraître aux Etats-Unis, Tribe (Tribu) de Sebastien Junger, sur les contacts entre les sociétés tribales indiennes de ce pays et les colonisateurs européens. Le 18è siècle créa une expérience sociologique unique sur une immense échelle : d’un côté une société tribale vivant à un niveau matériel très modeste (quoique plus que suffisant pour ses membres) mais socialement et culturellement extraordinairement riche, de l’autre côté une société coupée de ses racines historiques qui se recréait essentiellement par le commerce et se considérait culturellement et spirituellement beaucoup plus avancée que les « sauvages ».

smartphonewasteUn article que j’ai relevé dans le International New York Times des 24-25 octobre dernier (p.15) mentionnait que le site d’Amazon offrait 200 millions d’articles aux consommateurs américains. Plus près de chez nous, un prospectus non sollicité de digitec.ch reçu par la poste dans le domaine de portables, l’informatique, la photo, etc. mentionnait que leur catalogue comportait plus de 100'000 produits.

Dans le domaine de la consommation, il y a longtemps que le point de non retour du délire total a été atteint. Outre que la multitude des choix rend tout choix rationnel de plus en plus difficile, l’offre constante du « dernier modèle » et du besoin ressenti par tant de nos contemporains d’être « à la page » - d’avoir, sinon le dernier modèle, du moins un modèle relativement récent - créé très subtilement une forme d’insatisfaction chronique constante, souvent d’ailleurs subconsciente ce qui est exactement ce que les producteurs recherchent.

cobwebEn 1963 en Alabama, au début de la lutte pour les droits civiques, le grand Martin Luther King disait, : « L’injustice n’importe où est une menace à la justice partout. Nous sommes tous pris dans un réseau de réciprocité auquel nous n’échappons pas, reliés par une destinée qui est comme un vêtement qui nous tient tous. Ce qui affecte l’un directement, affecte tous indirectement. »

Une des tendances mondiales dont nous prenons tous de plus en plus conscience chaque jour est à quel point nous sommes tous reliés, au-delà même de ce que nous pouvons même commencer à imaginer. Cela est vrai non seulement des êtres humains entre eux, mais de toutes les formes de vie sur la planète et de nos liens avec cette même planète. L’idée dangereuse que nous pouvons mener nos petites vies pépères dans nos petits paradis privés (idée chérie si longtemps par mes compatriotes suisses) est définitivement morte. Enterrée à tous jamais. Même si je n’en suis pas encore conscient, même si ces effets matériels ne sont pas encore ressentis ici, la mort d’un enfant dans un bidonville de Karachi a un impact direct sur notre destinée. La vôtre. La mienne.

Les « brexit » mentaux que nous pratiquons face aux injustices du monde, c’est fini.

Depuis sept ans, je m’occupe d’un jeune que j’ai rencontré en prison. Ses parents furent tués quand il avait 7-8 ans par des brigands en Côte d’Ivoire, son pays d’origine. Comme il n’avait pas de parents proches pour l’accueillir (ce qui est rarissime en Afrique) il part seul sur les routes. Au cours des années, il remonte la côte Ouest de sa région, passant par le Liberia et le Sierra Leone pour atteindre à 15 ans le Maroc via le S-E du Sahara. De Tanger il traverse en Espagne, puis passe 1-2 ans en France pour arriver vers 17 ans en Suisse. Il se présente à Vallorbe pour s’enregistrer comme requérant d’asile, où on l’envoie en Suisse centrale. Le canton qui a l’obligation légale de s’en occuper se refuse à le faire et il prend la route pour Genève où pendant cinq ans il vit littéralement dans le rue, survivant grâce à un centre qui offre des repas gratuits aux SDF et autres personnes sans attaches. 

Emprisonné pour un vol, je le rencontre à la prison locale où j’étais visiteur bénévole. (Pouvez-vous imaginer ce que c’est de vivre dans notre société sans jamais pouvoir se payer un café ou un portable, même à 15 euros,  acheter des habits, ou un livre, aller au cinéma ou au restaurant, aller chez le dentiste, où il faut prendre les transports publics à la sauvette… la liste est sans fin). Nous lions une vraie amitié - je suis encore aujourd’hui le seul ami qu’il ait au monde. Après notre première rencontre, je lui écris en prison et c’est la première lettre qu’il reçoit de sa vie. Il commence en prison à apprendre le français. C’est la première fois de sa vie qu’il dort dans un lit et qu’il a des repas réguliers.

Nous vivons dans un monde où les gens communiquent, lisent ou regardent sans cesse (en oubliant quelques minutes plus tard ce qu’ils ont lu ou vu) et où la véritable écoute se perd de plus en plus. Car cette dernière est vraiment un art et ne s’improvise pas.

Une expérience récente a vraiment enfoncé le clou pour moi. J’ai reçu il y a quelque temps une personne qui était constamment dans la complainte et un jour au téléphone où elle recommençait je me suis permis  - très gentiment - de lui sortir une de ces bonnes phrases du stock que tout bon formateur à dans sa panoplie professionnelle. Elle a immédiatement éclaté en sanglots et j’ai réalisé que je ne l’avais pas vraiment écoutée alors que j’étais peut-être la seule personne sur qui elle pouvait déverser sa souffrance (elle vit totalement isolée, presque sans contacts).

katie

Ce blog est avancé de 10 jours pour permettre au maximum de personnes de participer aux présentations Byron Katie.

La scène du développement personnel dans le monde inclut des formateurs et personnalités pour tous les goûts et de toutes les couleurs, depuis certaines personnalités réellement éminentes, voire exceptionnelles à des gourous de pacotille, des débutants inexpérimentés et tant d’autres de toutes les nuances.

Une personne qui tient le haut du pavé depuis des décennies est Byron Katie. Son parcours atypique est étonnant. Femme d'affaires alcoolique, dépressive et constamment sous tranquillisants, Byron Katie mène jusqu'en 1986 une vie sans espoir. Elle alterne crises de boulimie et périodes d'abattement, jusqu'à la sensation de vivre un "effondrement de la personnalité ». Elle intègre alors un centre de cure. Elle avait une image tellement  négative d’elle-même qu’elle couchait par terre dans sa chambre, pensant ne pas mériter de dormir sur un lit !Durant son séjour et ses longues marches dans le désert Mojave, elle vit une forme d'éveil : Mais ce qui m’a le plus frappé chez elle est son affirmation que depuis son illumination elle n’a jamais perdu sa joie. Dans le monde d’aujourd’hui, il faut le faire comme on dit !

alynaDe temps en temps, nous faisons dans la vie des rencontres qui nous marquent pour des années, parfois pour la vie entière. Fin avril j’ai fait une telle rencontre qui je sais me marquera pour le restant de mes jours.

C’était présenté comme un stage d’une journée avec Alyna Rouelle, une femme d’une spiritualité telle que j’ai rarement rencontré dans mon existence - et j’ai eu le privilège de connaître personnellement de très fortes personnalités spirituelles de plusieurs continents. Toutes avaient plus de 50 ou 60 ans. Alyna, elle, en a …25. Mais quand elle parle, il y a une justesse et une profondeur dans ses propos qui est la marque d’une vision spirituelle exceptionnelle. Pendant 7 heures elle a simplement répondu à des questions, et jamais une fois je n’ai senti la moindre fausse note. Pour moi, le plus remarquable chez elle n’est pas qu’elle ne se nourrisse que de lumière - des milliers de gens à travers le monde le font, comme le montrait il y a quelques années le film français « Lumière » sur les personnes  qui vivent d’une alimentation prânique (le prana dans l’atmosphère) - mais son sens de l’unité de toutes choses, que tout est le divin en train de s’exprimer, ce qui est l’essence de toutes les spiritualités non duales comme l’advaita (Arnaud Desjardins par exemple), certains grands maîtres soufi comme Roumi ou Hafiz, le grand mystique américain du siècle passé Joel Goldsmith, etc. (La théologie et la spiritualité chrétiennes, elles, sont fondamentalement dualistes à l’exception de la Science chrétienne ou d’un homme comme Goldsmith).

Il y a quelque temps, j’ai reçu un téléphone d’un soi-disant bureau Apple-Windows à Londres me disant que j’avais un sérieux problème avec mon ordinateur et qu’ils seraient heureux de m’aider à le régler. C’est ensuite allé si vite que je n’ai pas réalisé ce qui se passait mais soudain la souris de la personne en question se promenait sur mon écran et commençait à faire un soi-disant nettoyage de certaines données. Le parfait Néanderthalien en informatique que je suis a été complètement dépassé, mais après un certain temps je commençai à avoir d’horribles doutes, et après 45 minutes on me présenta une facture de 190 CHF (environ 174 euros), que j’ai payés, ayant peur que la personne en question sème la pagaille totale dans mon ordinateur si je refusais.

Un éveil spirituel étonnant est en train de se manifester dans le Nord. Il y a une véritable fermentation si on peut dire, et de nouvelles formes de spiritualité qui poussent presque comme des champignons. D’un côté ceci est extrêmement réjouissant.

D’un autre côté, il y a des risques de confusion extraordinaire dans cette explosion d’un nouveau genre. Byron Katie, qui est un peu mon égérie au nouveau du développement personnel sur la plan international et pour laquelle j’ai un respect profond, dit que le problème No 1 de la planète est la confusion, et je suis plus que d’accord avec cette affirmation. D’une part on assiste à l’écroulement des vieilles certitudes, et des citadelles de la stabilité comme les églises vacillent elles-mêmes sur leurs bases. D’autre part l’accélération du changement est telle que personne, mais plus personne, n’arrive à suivre ce ballet fou.

Non, ce n’est pas une farce du premier avril ! Il y a déjà des années que Ray Kurzweil, considéré comme un des plus brillants futuristes de la planète et actuellement chef de la recherche en I.A. (Intelligence Artificielle) chez Google, dans son livre non traduit en français The Age of Spiritual Machines (L’âge des machines spirituelles) décrit un monde où des machines plus intelligentes que nous pourraient nous réduire au rôle d’animaux domestiques. Depuis presque 20 ans suffisamment de ses prédictions ont été réalisées pour qu’on l’écoute très sérieusement. Il a récemment prédit qu’un 2019 il y aura des robots qui auront le sens de l’humour et pourront plaisanter avec nous, voir prier et méditer ! « Allo 3021 KZ, voulez-vous nous rejoindre dans notre cercle de méditation ce soir » ? « Désolé Pierre, mais je dois m’occuper de choses plus sérieuses. Je laisse la méditation aux petits. » Ces robots pourront même réagir sur le plan émotionnel et comprendre nos sentiments.

Une fois n’est pas coutume, j’ai invité à titre posthume ce grand « non-civilisé » à s’adresser à nous. Ce qu’il nous dit fait sérieusement réfléchir.

Avant que nos frères blancs n’arrivent pour nous civiliser, nous n’avions aucune prison. A cause de ceci, nous n’avions pas de délinquants, car sans prison, il ne peut y avoir de délinquants.

Nous n’avions ni serrures ni clés, aussi n’y avait-il pas de voleurs parmi nous.

Quand quelqu’un était si pauvre qu’il ne pouvait s’offrir ni cheval, ni tente, ni couverture, dans ce cas il le recevait comme don. Nous n’étions pas assez civilisés pour donner une grande importance à la propriété privée. Nous ne connaissions pas l’argent et par conséquent, la valeur d’un être humain n’était pas déterminé par sa richesse.

Nous n’avions ni loi écrites, ni avocats ni politiciens, aussi ne pouvions nous ni tricher ni nous tromper les uns les autres.

Nous étions vraiment en triste état avant qu’arrivent les hommes blancs, et il me manque les mots pour expliquer comment nous pouvions fonctionner sans ces facteurs qui, nous disent-ils, sont si nécessaires pour une société civilisée.

bosnieSavez-vous que les plus anciennes et les plus grandes pyramides du monde existent en Bosnie ? Que leur découverte par le scientifique d’origine bosniaque le Dr. Semir Osmanagich et surtout leur ancienneté (près de 30'000 ans contre 6500 pour les plus anciennes pyramides égyptiennes), leur construction (notamment des plaques de béton dont la qualité dépasse les meilleurs ciments modernes) et leurs dimensions énergétiques et même leurs pouvoirs de guérison pourraient remettre en question les bases même de l’archéologie et de l’histoire ancienne ?

Je doute qu’il y ait une seule personne qui fait un travail spirituel pour autrui ou le monde (que ce soit par la méditation ou toute autre démarche similaire) qui ne se soit pas posé cette question.

Récemment j’ai découvert par un ami le site d’une personne qui est un vrai phare spirituel dans notre monde si souvent brouillardeux, Alyna Rouelle.

Alyna se sustente uniquement par le prâna dans l’atmosphère. (Lisez son dernier blog du 23 décembre 2015, c’est un message si fort pour démarrer l’année.)

Dans un blog de novembre 2016, elle partage une vision qui lui vint de l’impact d’une de ses méditations. C’est un des textes les plus encourageants que j’ai découvert sur cette question :

Selon le Dr. David Hawkins - qui  en plus d’être un psychiatre américain de grande renommée du siècle passé, fut aussi, au niveau spirituel, un tout grand éveillé - le mot le plus puissant du langage est le mot OUI.

A chaque instant de la vie, nous choisissons - parfois consciemment  mais très souvent inconsciemment (en fonction de nos « programmes » subconscients)  - entre la gratitude et la complainte, entre se sentir responsable ou victime, entre optimisme et pessimisme, entre le oui et le non.

Choisir consciemment le « oui » en toute circonstance est possible et cela est la source d’un sentiment de liberté extraordinaire quand on le fait régulièrement ainsi que d’une grande force intérieure. La personne qui vit dans le grand OUI à la vie refusera toujours de se sentir victime des circonstances. Elle cherchera toujours les moyens - quitte à les inventer - pour faire face à l’imprévu. Elle a lâché depuis longtemps l’illusion (née uniquement de la peur) consistant à croire que l’on peut tout contrôler et, au contraire, se réjouit de l’inconnu sachant qu’il recèle de nouvelles découvertes, des horizons plus vastes, de nouvelles perspectives.

NB : Le samedi 6 février nous donnons justement un stage sur ce thème à Genève. Voir l'agenda pour s’inscrire.

 

Nous donnons la parole aujourd’hui à un des pères de la médecine alternative en Europe

Naturopathe, homéopathe, acuponcteur, ostéopathe, chamane et psychothérapeute, le Dr. Schaller est pionnier de la santé. Penseur avant-gardiste, conférencier et écrivain, il a publié de nombreux ouvrages de référence sur les thèmes de la spiritualité et de la santé holistique. Il nous invite à sortir de l’hypnose collective pour vivre dans la joie et la conscience.

Bill MARIS (un des fondateurs de Google) : « Dans vingt ans la chimiothérapie semblera si primitive qu’elle sera utilisée comme le télégraphe l’est aujourd’hui. » Il affirme : « La médecine doit sortir de l’âge de pierre ! » Il pose la question : « Si on vous donne le choix entre faire beaucoup d’argent ou trouver un moyen pour aider les gens à vivre mieux et plus longtemps, que choisissez-vous ? » …

C’est l’immense avantage de l’approche holistique : on agit toujours avec le corps et jamais contre lui. Notre organisme est doté d’une sagesse fantastique, colossale, qui dépasse les capacités de notre imagination. Il n’agit jamais pour nous nuire mais, à travers des symptômes ou des maladies, il nous montre ce qui, dans nos habitudes de vie, doit être transformé. Au lieu de maudire la maladie et de chercher à la détruire au plus vite par des médicaments chimiques ou des opérations chirurgicales, nous allons chercher à comprendre les messages de notre corps et à apprendre à vivre plus sainement.

demainJ’ai eu le privilège de voir hier soir à Toulouse dans un petit cinéma alternatif un film réellement étonnant, DEMAIN, sur la transformation positive du monde en cours. L’auditoire a spontanément éclaté en applaudissements à la fin du film, ce qui n’est pas courant dans nos latitudes francophones.

Mes amis me taquinent souvent sur mon usage de superlatifs – c’est le sort des personnes perpétuellement enthousiastes comme je le suis ! Mais je n’hésite pas à dire que ce film est le plus important que j’ai vu de toute mon existence sur la transformation de nos sociétés de troupeaux de moutons drogués à la consommation que nous sommes devenus en des communautés vivantes, participatives, joyeuses qui sont en train de naître partout sur cette petite planète en même temps si forte et fragile. Pour le premier film des réalisateurs Cyril Dion et Mélanie Laurent, bravo, bravo, bravo.

Le film démarre fort sur l’expérience d’agriculture urbaine de la ville sinistrée de Détroit, passée de 2 millions à 700'000 habitants, suite à l’effondrement de ses activités industrielles. Plus tard, le film aborde la permaculture, la méthode de production agricole écologique la plus efficace développée à ce jour, à l’exemple de M. Gruyer-Hervé, ce producteur français qui produit dix fois plus en valeur par m2 que les grands paysans industrialisés. Une place importante est accordée aux monnaies alternatives créées par des villes comme celle de Totnes en Angleterre. On apprend que n’importe quelle communauté peut créer sa monnaie, indépendamment des banques centrales - celle où vous vivez en ce moment comprise. Cela fonctionne admirablement et cela nourrit le tissu économique local au lieu de tout importer du bout du monde à un coût écologique exorbitant. On aborde également le cas de l’Islande où, lors de la grande crise bancaire de 2008, la population refusa de renflouer les banques et força son propre gouvernement et le directeur de la banque centrale à démissionner, avant de rédiger une nouvelle constitution dans le cadre d’assemblées populaires mises sur pied exprès pour cela.

Vidéo: les ateliers

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