Enfant, je vivais dans le monde d’avant-guerre où régnait une certaine stabilité. Il existait des autorité et normes reconnues, que chacun respectait tant bien que mal. Mais depuis le milieu du siècle passé, l’accélération du changement est exponentielle : tout change, en même temps, dans tous les domaines, partout et à toute vitesse, y compris dans le domaine scientifique  - soit disant dépositaire de lois matérielles absolues, prouvées. En effet, même dans ce domaine, « la vérité d’aujourd’hui est l’erreur de demain » pour citer le grand pharmacologue suisse Jean-Claude Etter . Dernier exemple : les oméga-6, sensées lutter contre le cholestérol et les risques d’accident cardiaque augmenteraient ces derniers comme l’affirme une récente étude du British Medical Journal du 5 février. Et on pourrait multiplier les exemples presque à l’infini.

Nous avons exceptionnellement mis dans la rubrique  vidéos de ce site une documentaire extraordinaire en anglais sans sous-titres, fruit d’une recherche de plus de 10 ans de deux américains dans une des régions les plus isolées de la planète, la jungle de Nouvelle Guinée. Il porte sur des oiseaux d’une beauté qui dépasse l’imagination et aux comportements amoureux étonnants. Pourquoi la nature a-t-elle placé les plus beaux spécimens ornitholo-giques du globe là où personne ne peut même les admirer ? Comment la vie a-t-elle élaboré des êtres aussi beaux à partir de quelques cellules «primitives»?

«Is the universe friendly» - l’univers est-il un endroit positif, harmonieux, accueillant? Toutes ces nuances sont incluses dans le mot anglais «friendly». Einstein, qui posait la question, en était profondément convaincu.

Un tout grand scientifique (je crois que c’était Hubble) disait une fois que les chances que l’univers soit le produit du hasard était aussi grandes que si un ouragan traversait un dépôt de ferraille et laissait derrière lui un Boeing 747 flambant neuf. Si on postule l’existence d’une intelligence (qui doit être inouïe) derrière notre univers, le fonctionnement harmonieux de systèmes d’une stupéfiante complexité (songez à votre corps : 50'000 milliards de cellules, dont 100 milliards de neurones pour le seul cerveau) semble bien pointer vers une Energie bienveillante derrière tout cela.

yinyangcats-smallPendant des millénaires, dans la plupart des sociétés, le patriarcat s’est imposé comme modèle dominant de l’organisation sociale. Ceci s’est produit  surtout à partir de l’avènement des cités avec de nombreux groupes sociaux nécessitant une organisation plus complexe. Cela engendra à son tour des hiérarchies de plus en plus rigides. La force masculine prédominait sur la douceur féminine, le yang sur le yin, des rapports gagnant-perdant, (maître/esclave, propriétaires/serfs, patrons/ouvriers, etc.) sur le modèle gagnant-gagnant. Il y a bien sûr eu de nombreuses exceptions chez ce que les ethnologues occidentaux ont appelé les « peuplades primitives »  et dont on découvre de plus en plus l’intelligence parfois extrêmement subtile de l’organisation sociale.

Les théories du célèbre Charles Darwin ont abondamment servi aux Pères fondateurs du capitalisme de justification morale à la loi du plus fort et d’un système économique basé sur l’inégalité. Or, il est assez stupéfiant de constater que dans son ouvrage clé, La descendance de l’homme (1871), Darwin argumenta juste le contraire de ce qu’on lui a fait dire ! Il avança l’idée que la race humaine avait réussi à survivre à cause de traits comme le partage et la compassion. « Ce sont les communautés qui incluaient le plus d’individus sympathiques qui fleuriraient le plus et auraient la progéniture la plus nombreuses » écrivait-il. Et un livre récent comme celui de Jacques Lecomte, La Bonté Humaine : altruisme, empathie, générosité » (Odile Jacob, 2012), renverse, avec les dernières recherches scientifiques à l’appui, la thèse de la compétitivité naturelle de l’homme en montrant au contraire que ce dernier est beaucoup plus enclin à coopérer (par exemple dans des situations de crise) que le contraire.

Il y a seulement quelques années, on parlait partout de la fin de l’ère du pétrole. Or, depuis peu de temps, la situation s’est complètement renversée et on parle maintenant de « déluge pétrolier » (Le Temps du 28 mars 2013). L’industrie pétrolière serait entrée dans une nouvelle ère d’abondance quasi sans fin, selon certains experts, grâce à de nouvelles ressources (par exemple d’immenses réserves d’hydrate de méthane piégé au fond des mers, les huiles de schiste, les sables bitumineux) et des techniques de forage innovatrices. Les Etats-Unis se couvrent de derricks et d’anciens champs pétrolifères retrouvent vie. Le retournement s’est produit en cinq ans à peine!
Mais cette manne pétrolière pourrait être un désastre pour l’environnement et gravement menacer la stabilité du climat.

Les scientifiques estiment qu’à chaque seconde, nous sommes bombardés de millions de « bits » (éléments) d’information, (ondes de toutes sortes, vibrations, éléments tactiles, visuels, bruits innombrables, etc). L’être humain enregistre 25-30 de ces bits, et construit sa minuscule vision de la réalité en fonction de cela. Mais dans le monde animal qui nous entoure, chaque espèce perçoit la réalité de façon légèrement et parfois totalement différente.
Même au niveau des êtres humains, non seulement notre interprétation des événements mais même la perception physique d’une même chose peut changer en fonction des préjugés des gens. Les Bushmen du Kalahari, peut-être les populations les plus frugales de la planète, vivent en parfaite harmonie avec leur environnement, alors que le Suisse moyen parachuté dans ce milieu le verrait comme totalement hostile et serait sans doute mort de déshydratation en quelques heures.

Nous sommes dès notre naissance (peut-être même avant) totalement conditionnés par notre milieu et cela à tous les niveaux. Il ne peut pas en être autrement étant donné la façon dont nous fonctionnons en société. Nous développons tous à la longue des manières de faire, de penser, de percevoir la réalité qui découle de notre entourage familial, social, culturel, religieux, national, etc. et de notre expérience de vie personnelle.
Avec le temps, ce conditionnement devient de plus en plus rigide et les gens ont de plus en plus de peine à changer, surtout dans un monde où tout change, partout, dans tous les domaines et à toute vitesse.

Dans les années ’90, je prenais part à la réunion du conseil d’administration de la plus importante ONG paysanne de l’Afrique noire, à Ouahigouya au Burkina Faso. Ceci est l’organisation qui m’a inspiré à écrire mon livre Une Afrique en marche (1989).

Le dernier jour de mon séjour, j’ai attrapé la dysenterie. Au lieu de prendre un médicament, j’ai passé plusieurs heures à étudier, méditer, prier pour surmonter cette situation -  comme je le faisais depuis de nombreuses années. Le soir, le problème semblait avoir disparu et je suis sorti dîner avec des amis africains. Pourtant, le lendemain, le problème reprit et se manifesta même assez vigoureusement, de telle sorte que je repris mes efforts spirituels pour surmonter la condition.

Le maître spirituel américain David R. Hawkins, récemment décédé, disait que OUI est le mot le plus puissant du langage humain. J’en ai une fois fait l’expérience d’une façon que je ne pourrai jamais oublier.

A l’occasion d’un déménagement du Mont Pèlerin à une des rues les plus polluées et bruyantes du centre de Genève, j’ai acheté un  appareil qui permet de s’exercer au ski de fond en appartement. Dédaignant les mises en garde d’une petite brochure avec des conseils de type médical (ne pas forcer, faire un check-up auparavant, etc) je me suis lancé avec mon enthousiasme habituel dans mon nouvel exercice.

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