Byron Katie (voir notre dernier blog du 20 juin) a écrit cette phrase étonnante :
« Je ne sais rien et je n’ai pas à trouver d’explications aux choses. J’existe en tant qu’entendement qui ne sait rien. Ceci me laisse la paix et la joie dans ma vie. » Dans mon prochain livre sur le pardon ( à paraître au printemps chez Jouvence), je partage avec les lectrices que je comprends 0,00000000000000000 ….1% de ce qui se passe dans l’univers, soit pratiquement rien. Même dans le domaine des sciences qui, croit-on, sont basées sur des « faits prouvés », avec l’accélération des découvertes, la « durée de vie » des hypothèses est de plus en plus brève. Le professeur Jean-Claude Etter qui fut à la fin du siècle dernier un des tout grands pharmacologues suisses, écrivait qu’« en science, la vérité d’aujourd’hui est l’erreur de demain. »

katieByron Katie est pour moi la figure la plus remarquable du développement personnel à l’échelle mondiale. A l’occasion de la publication en français de son livre A Thousand Names for Joy (Mille noms pour décrire la joie, traduit avec le titre ci-dessus), c’est l’occasion de dire quelques mots sur cette personne qui sort tellement de l’ordinaire, y compris au niveau des grandes stars du développement personnel. A commencer parce qu’on ne sent chez elle aucun ego. Par ailleurs, si vous cherchez un livre de vacances qui vous nourrira profondément, lisez celui-ci. Il est dans ma liste des 10 livres les plus importants que j’aie jamais lus.

Byron Katie vivait une vie sans histoire avec sa famille aux USA, quand elle a soudain plongé dans une dépression qui a duré plus de 10 ans. A un moment, elle s’était fait interner dans une maison pour des femmes qui avaient de gros problèmes d’adaptation à la vie. Elle dormait sur le sol à côté de son lit parce qu’elle pensait qu’elle ne méritait pas de dormir sur un lit ! Et une nuit, elle eut une expérience d’illumination totale et devint une personne complètement transformée.

Pour une raison d'urgence médicale, Pierre ne publiera pas de nouveaux articles dans les rubriques blogs, positif et désapprentissage avant la mi-juin. Merci de votre compréhension. 

Pour moi, qui ne vais plus à l’église depuis des lustres (ma recherche spirituelle s’exprime de façon différente, « autrement ») quand je pensais à un culte dominical, je voyais une grande église presque vide avec des toiles d’araignée aux fenêtres, quelques vieilles dames assises sur les premiers bancs, un plancher qui crisse, avec un vieux pasteur qui parle d’une voix fatiguée à répéter des vérités qui ont perdu toute leur vibrante énergie.

(suite au blog du 10 avril : Surmonter la confusion)

Bernanos écrivait. « C’est une des plus grandes disgrâces de l’homme qu’il doive confier quelque chose d’aussi précieux que sa pensée à quelque chose d’aussi instable et d’aussi plastique que le mot »

La grandeur de l’être humain est qu’il a pu créer quelque chose d’aussi riche, d’aussi extraordinaire que le langage. J’adore le chant des merles et le hénissement des chevaux m’est fort sympathique, mais ce blog serait un peu restreint si je devais m’exprimer de cette façon. Or quand, dans une société donnée, on commence à utiliser les mots comme du chewing-gum, en les étirant dans tous les sens, les bases même de la communication vacillent.

J’ai un ami merveilleux qui est serveur dans un café de la place. Nous avons un petit contrat entre nous : chaque fois que je vais y prendre un café croissant, il me l’offre gratis (mais il le paie de sa poche) et je verse l’équivalent sur le compte de mon ami Roger. (Les petits ruisseaux font les grandes rivières.) L’autre jour, il m’aborde tout excité : « On m’offre un cours de quatre week-ends pour devenir shaman. 1500 cash payables à l’avance. Qu’en penses-tu ? »

Au moment de lire ce blog, vous aurez certainement reçu la lettre circulaire de Vivre Autrement sur mes expériences de plus de 20 ans de développement personnel. J’y mentionne ce que je crois être les trois thèmes les plus importants du développement personnel dans notre culture : l’image de soi, le besoin d’apprendre à s’aimer, le refus d’être victime (qui sont tous offerts d’ici la fin de l’année – Apprendre à s’aimer le samedi 3 mai – dans deux jours !)

Ce que je ne commente pas est l’extraordinaire explosion du développement personnel pendant cette période de temps, qui constitue en soi un phénomène de société. Il n’y a pas de week-end où vous ne puissiez choisir entre des dizaines de formations différentes rien qu’en Suisse romande. Cela va du meilleur au pire, mais ceci est un peu la rançon du succès. D’où le besoin d’exercer un grand discernement dans ces choix.

Cette vulgarisation accélérée est réjouissante en ce qu’elle participe à cette transformation profonde des esprits et en même temps prépare le terrain en quelque sorte à l’élévation du niveau de conscience de la planète dont Carl Gustav Jung disait que c’était la chose la plus importante de toutes pour l’avenir de notre race.

starfish

On ne le dira jamais assez : la profonde transformation des consciences – et donc des modes de comportement – dont dépend la survie même de notre race sur terre – dépend de l’accumulation des changements individuels.

A la fin de mon premier ouvrage paru chez Jouvence, Découvrir les vraies richesses – pistes pour vivre plus simplement – je raconte l’histoire de cette femme qui, sur une grande plage, rejette dans l’océan des étoiles de mer qu’un violent orage a jetées par dizaines de milliers sur la plage.

Un touriste de passage lui demande ce qu’elle fait. Elle lui répond : « Vous voyez bien, je leur redonne une chance de vie. »
- « Mais quelle différence pouvez-vous bien faire ? Il y en a des milliers et des milliers, à perte de vue » rétorque-t-il avec un air résigné, presque fatigué.
La femme déjà d’un certain âge, avec des yeux bleus brillants et lumineux dans un visage d’une grande énergie, se baisse, ramasse une étoile de mer qu’elle lance avec une grande vigueur particulièrement loin. « Pour celle-là, cela fait toute la différence » répond la femme avec une assurance paisible.

Le GIEC, le comité d’experts des Nations Unies sur le climat, a récemment rendu un rapport alarmiste sur l’évolution du climat mondial. Il insiste à plusieurs reprises sur la transformation des modes de vie indispensables pour assurer la survie de la planète. Cette dernière résultera des changements de comportement des plus de deux milliards d’habitants les plus aisés de la planète. Les grandes décisions gouvernementales sur les politiques énergétiques par exemple ne serviront pas à grand chose si elles ne sont pas suivies de nos (de mes !) modifications de comportement dans tous les domaines – des transports au recyclage, du choix des destinations de vacances au mode d’habillement ou à l’alimentation et tant d’autres encore. Nous ne sommes pas victimes d’une évolution « inéluctable », car c’est nous qui la créons – ou la transformons.

On demandait à Byron Katie - pour moi la personnalité la plus remarquable du domaine du développement personnel à l’échelle mondiale - quel était le problème numéro un de la planète. Elle répondait : la confusion. Une société fonctionne entre autres parce que tous ses membres partagent un certain nombre de définitions communes. Quand ces définitions disparaissent, une société peut s’effondrer, comme les Iks de l’Ouganda étudiés par l’ethnologue anglais Colin Turnbull (1972).

En effet, nous vivons une époque où la confusion atteint un paroxysme. Pendant des millénaires, quelques concepts de base ont orienté l’humanité dans sa vie sur terre, comme le définition de ce qu’est un être humain (femelle et mâle), ce qu’est la nature, la notion de loi naturelle ou de constante, etc.

II. A la vitesse grand S vers l’avenir

Tout le monde se rappelle de l’effondrement d’une usine de vêtements au Bengladesh l’an passé qui coûta la vie à plus de 1300 personnes, des femmes surtout. Les syndicats locaux ont poussé pour un ajustement des salaires et une meilleure réglementation des conditions de travail.(Dans des conditions de chaleur extrême on empêche même les ouvrières de boire de l’eau pour réduire les pauses toilettes ! On imagine l’impact sur la santé, sans parler de l’impact de la poussière sur les yeux, les poumons, de fait de travailler toujours debout 10,12 heures parfois – aussi ne tiennent-elles que 10-15 ans). Pas surprenant que les fabricants arrivent à facturer 12 t-shirts … 3.50 CHF. Or déjà des géants comme Walmart, Inditex (propriétaire entre autres de Zara) commencent à délocaliser leur production en prévision de l’amélioration très modeste des conditions de travail au Bengladesh. Et au Bengladesh même, la très modeste révision du salaire minimum (qui ne compense même pas la baisse du salaire réel ces dernières années), à conduit à des licenciements massifs et un durcissement des conditions de travail déjà à la limite du supportable. C’est la dure loi de la compétitivité. Or si vous, consommateur européen, cessez d’acheter, les travailleurs vont mourir, selon un interview remarquable de Shatil Ara, une militante bengladeshie dans Le Temps du 13 mars.

Seule une réglementation à la fois globale et locale permettrait de résoudre le problème et éviterait de mettre les producteurs et les pays en compétition les uns avec les autres (car tant la Birmanie que l’Inde, le Pakistan, le Sri Lanka reçoivent à bras ouverts les usines qui délocalisent du Bengladesh).

II. A la vitesse grand S vers l’avenir

Il y a de nombreuses façons de lire l’histoire humaine. Une d’entre elles consiste à la voir comme une lente évolution d’une vision matérielle des choses vers la vision d’un monde et d’un univers qui sont essentiellement spirituels.

Depuis des millénaires, de grands illuminés nous suggèrent que les apparences matérielles sont une illusion et que le « vrai » monde, la « vraie » réalité est cachée aux yeux matériels et visible seulement avec un regard spirituel, un regard qui sait « traduire » les apparences matérielles et voir derrière elles un tout autre monde, un monde d’harmonie parfaite. De grands mystiques nous en parlent depuis la nuit des temps – et depuis une trentaine d’années, nombre de personnes revenues de l’au-delà lors d’une EMI (expérience de mort imminente).

I. Le dépassement du conflit.
« L’être humain perd sa santé à gagner de l’argent, par la suite il perd son argent à se refaire une santé. Il pense au futur au point d’oublier le présent, de sorte qu’il ne vit ni dans le présent, ni dans la futur. Finalement, il vit comme s’il n’allait jamais mourir et il meurt comme s’il n’avait jamais vécu. » Ces paroles attribuées au Dalaï Lama (peu importe en fait qu’elles soient de lui ou d’un autre) résument de façon en même temps humoristique et grave la triste trajectoire qu’est la « vie »(ou la course) de tant de nos contemporains.
Il y a trente ans cet été, je donnais à Sion un cours de perfectionnement intitulé … Vivre Autrement ! L’ancêtre des stages de ce même nom. 1984 : c’était l’époque où on s’achetait la deuxième voiture, le deuxième ou troisième poste de télé, où on partait en vacances non plus à Montana, CH (ou à la rigueur la Côte d’Azur ou l’Ecosse) mais à Montana USA ou aux Seychelles. Pour moi, il était déjà tellement clair que nous étions sur une voie sans issue. Le temps n’a fait que le confirmer.

C’est le titre d’une superbe vidéo qui nous vient de Thaïlande (titre: «Disconnect to Connect») qui véhicule le message: vos portables sont là pour vous accompagner, pas pour vous diriger/monopoliser votre énergie.

Pour être dans le vent, il faut soi-disant être connecté. Mais connecté à quoi? Pourquoi? Et d’après quelle autorité?

Car la « connectivite » comme la méningite, est devenue une maladie de la tête (du mental). Les Etats-Unis célèbrent maintenant une journée nationale de la déconnection (National Day of Unnplugging)!! Eux qui nous ont transmis le virus ! « En France, une étude récente de Havas Média révèle que 62 % des internautes (presque le tiers) souhaitent se déconnecter pour vivre leur vie et se livrer à des activités de real life (la vraie vie): par exemple rencontrer des personnes en chair et en os » (cité dans Le Temps du 10 janvier 3014)

Qui vous a dit que vous avez absolument besoin d’être connecté? Et à quoi? Pourquoi? Pour combien de temps?
Une de mes activités préférées, dans les transports publics par exemple, est de tranquillement bénir les gens. Cela me donne une paix profonde et j’ose espérer que cela peut occasionnellement aider quelqu’un. Cela fait 25 ans que je le fais et cela développe la compassion de façon étonnante.
Cela me « connecte » à mon prochain. C’est une de mes façons d’être connecté.

Qu’est-ce qui, à la longue, va vous permettre de progresser le plus? Etre connecté à la dernière bringue de YouTube ou votre dernier message Facebook? Ou être connecté à la Source? Gratis, et en tout temps, partout ? Vous y puiserez une énergie, une profondeur et une sérénité qui rivalisent sans difficulté avec tous les messages du net et de votre iPhone. 

La taille observée de l’univers (qui ne cesse de croître depuis de nombreuses années au fur et à mesure que les astronomes et autres scientifiques mettent au point des télescopes et appareils de mesure de plus en plus perfectionnés) serait de 12 milliards d’années lumière. (La lumière voyage à la vitesse de 300’000km seconde). Uniquement dans l’univers visible, on compte entre cent et deux cent milliards de galaxies. En comptant une moyenne de cent milliard d’étoiles par galaxie, on arrive à 100'000'000'000'000'000'000'000 d’étoiles.
Et la plupart sont entourées de planètes
Alors de croire qu’il n’existe pas d’autres planètes sur lesquelles se déroule une vie organisée relève de l’ethnocentrisme planétaire si j’ose dire ! Or, depuis de nombreuses années des spationautes et d’autres scientifiques sérieux affirment que nous avons été (et sommes encore) visités par des êtres provenant d’autres régions de l’univers. De nombreux sites sur la toile en parlent ouvertement, mais aucun gouvernement (pour quelle raison obscure?) n’a à ce jour osé confirmer ces observations faites par leur propres scientifiques.
Récemment, dans une émission de M6 sur le thème Enquêtes extraordinaires, Jean-François Clervoy, diplômé de l’Ecole nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace et détaché auprès de l’Agence spatiale européenne (il est un des rares astronautes ayant à son actif trois missions à bord de la navette spatiale pour réparer le télescope Hubble,) mentionne que des objets spatiaux non identifiés qui ont un mode de déplacement absolument inexplicable selon tous nos critères scientifiques actuels relèvent de la certitude.
Alors comment allons-nous accueillir ces êtres provenant de civilisations probablement très évoluées dont nous avons certainement tout à apprendre?
Avec des armes ou des sourires ? Avec la peur ou avec amour ? Peut-être pourrions- nous nous préparer à la deuxième alternative?

Il y a exactement 30 ans (juillet 1984), j’ai donné à Sion un cours de perfectionnement pour les enseignants valaisans sur le thème de « Vivre autrement ». (C’est là qu’est née l’idée de mes stages lancés neuf ans plus tard.) Il fallait l’oser. Car c’était l’époque où la société de consommation enfonçait l’accélérateur jusqu’au plancher. C’était la deuxième voiture par famille, le troisième poste de télé, les vacances aux Seychelles où aux Bermudes … L’horizon de la consommation peint en rose s’élargissait pratiquement de jour en jour.

Pour moi, c’était pourtant évident que cette grande bamboula se casserait un jour la figure, pas seulement pour des raisons économiques, mais parce que « l’homme ne vivra pas de pain seulement ». Il délaissait les églises - ce que je comprends parfaitement - mais sans les remplacer par une nourriture de l’âme sans laquelle l’être humain finit pas se dessécher intérieurement.

Vivre autrement n’est pas seulement un impératif écologique incontournable, c’est une mesure de santé publique indispensable autant qu’une recherche de sens à la vie et d’une ouverture spirituelle sur d’autres horizons qui seuls nourrissent l’âme. C’est gérer son argent, son temps, ses achats, ses relations dans un autre esprit que celui d’une société qui fonce à tête baissée sans savoir même où elle va, sans avoir fait la moindre tentative pour définir des objectifs de société autres que la hausse matérielle du niveau de vie. Parmi ces objectifs, la dimension spirituelle me semble peut-être la plus importante de toutes, si on définit ce mot de façon large
comme la recherche d’un sens à la vie, la capacité d’émerveillement, la croissance de la compassion dans le quotidien le plus concret (pas seulement dans les retraites !) à savoir l’amour en action. (4 février)
NB :Cette spiritualité totalement ouverte sur la vie sera abordée dans notre stage »La spiritualité au-delà des religions » à Collex-Bossy près Genève, les 15-16 mars, à Porrentruy les 17-18 mai, à Lausanne les 4-5 octobre et Bruxelles les 11-12 octobre
Inscriptions sur notre site www.vivreautrement.ch et pour Bruxelles
www.tetra-asbl.be/index.php

Quand j’étais gosse, un des pires péchés que je pouvais commettre était de laisser des empreintes sales sur le tapis du salon. Peut-être est-ce une des raisons pour lesquelles je me méfie de laisser mes empreintes électroniques un peu partout. On ne sait jamais ce que Big Brother pourra en faire.

Ainsi le Wall Street Journal révèle qu’Amazon vient d’obtenir un brevet dont l’objectif est des « envois anticipés » : avant même qu’un client ait commandé un produit, on va commencer le processus de livraison, ceci en vue de raccourcir le délai qui décourage certains d’acheter en ligne. Amazon se baserait sur ses commandes antérieures précédentes, ses recherches sur le net et surtout le temps que sa souris a passé sur un objet.

Dans le même ordre d’idées, un professeur de management américain, Donald Kluemper, révèle que l’on peut prédire les performances d’une personne plus précisément sur la base de ses pages Facebook qu’avec la plupart des tests de personnalité. Et un consultant de Microsoft, Michel Kosinski de l’Université de Cambridge (GB) a même construit un outil informatique qui peut livrer un portrait intime d’une personne en fonction de ses « like » sur le même Facebook. Selon l’intéressé, il serait possible d’étendre sa méthode à toutes nos empreintes numériques, grâce aux technologies Big Data capables de traiter des milliards de données en très peu de temps (comme le fait la fameuse NSA américaine).

Personnellement, vu que je voyage chaque année aux USA, j’ai commencé à faire attention aux intitulés de mes e-mails, sachant qu’ils sont peut-être lus par la NSA comme je milite en faveur d’un condamné à mort noir innocent du Texas depuis 17 ans.
Alors, si on commençait à vivre autrement, même sur internet ? (Le prochain blog sera consacré à la désintoxication numérique). 

La folie numérique

Le grand statisticien français Alfred Sauvy avait coutume de dire à ses étudiants : « Les statistiques sont des êtres sensibles et délicats qui, soumis à la torture, livrent des aveux conformes aux désirs du bourreau. » La nouvelle technologie du « Quantified self » (Le soi quantifié) veut nous faire rentrer dans l’ère du « moi chiffré » où nous afficherons sur le Toile une nuée de données chiffrées qui soi-disant nous décrivent en statistiques.

Le podomètre Fitbit par exemple mesure la totalité des pas que vous faites par jour et combien d’étages cela ferait. La bonne « norme » est 10'000 pas, soit l’équivalent de 8 kms. ou 30 étages que l’Organisation Mondiale de la Santé considère comme désirable pour chacun Et on voit déjà poindre à l’horizon une nouvelle tyrannie des assurances maladies et de l’Etat qui détermineront des normes en fonction desquelles on décidera du surplus que vous devrez payez (ou des journées maladies qui ne seront pas compensées) parce que vous ne suivez pas les normes.

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