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Bienvenue

pierrebienvenue2 Une très cordiale bienvenue sur notre site. Depuis plus de 20 ans, 'Vivre Autrement' a offert à des milliers de participants des pistes et des outils de développement personnel et spirituel qui permettent à chacun de poursuivre sa recherche de vie, trouver ou renforcer son ancrage intérieur, se recentrer. Chacun-e peut découvrir un “mieux vivre” pour soi-même, à plus de 2000 mètres, au chalet Le silence qui chante dans un hameau alpestre niché paisiblement au flanc d’une montagne, dans un cadre alpin serein et majestueux, et lors de stages de week-end à Lausanne.

Depuis 1992, les ateliers ‘Vivre Autrement’ offrent un espace de développement personnel, d’épanouissement et de liberté dans un respect complet du cheminement individuel de ses participant-e-s.

route

Pour pouvoir donner une seconde vie aux plastiques qui sont retrouvés dans les océans, une entreprise hollandaise a décidé de construire des routes à base de plastique. Décryptage.

PlasticRoad

Appelé PlasticRoad, ce projet a pour but de développer une toute nouvelle approche du monde routier à travers la réalisation de routes en déchets de plastiques récupérés. L'idée est plus précisément de créer des blocs en plastique pour ensuite les emboîter en usine avant de créer des portions de routes comme des Lego. L'objectif de ce système est simple. Tout d'abord, cela va permettre de recycler une grande quantité de déchets plastiques provenant des océans. Il y a de la matière première pour des kilomètres de voirie. Ensuite, ce processus doit permettre de réduire de manière drastique les coûts liés à l'environnement.

Des avantages certains

Le fait de travailler avec un matériau de ce type possède des avantages certains. D'une part, l'usage de ce type de produit faciliterait au quotidien l'entretien et la maintenance de ces routes. Ainsi, dès lors qu'une portion de route est abîmée ou détériorée, il faudra tout simplement beaucoup moins de temps pour la changer. Alors que cela prenait plusieurs mois à changer auparavant, il ne faudra que quelques semaines pour pouvoir installer ce nouveau type de revêtement. On estime la réduction du temps à 70 %. D'autre part, à l'usage, les routes seraient également visiblement plus résistantes et plus solides. La durée de vie serait 2 à 3 fois plus longue. Ainsi, une route fabriquée avec des déchets plastiques est bien plus facile d'utilisation qu'une route en bitume.

(Source: www.consofutur.com/routes-fabriquees…)

Quand nous savons que nous sommes dignes d'amour

Nous n'avons plus besoin de nous engager dans une profusion d'activités destinées à prouver notre propre valeur à nous-mêmes et à d'autres.

Notre sens inné de notre valeur nous permet de  donner de l'amour sans demandes ni attentes, et de cette façon nous ouvrons un chemin qui rend possible que l'amour nous retourne spontanément.

Notre relation au monde et les uns aux autres n'est plus basée sur la manipulation, la lutte ou l'avidité, mais sur une relation de confiance dans la manifestation spontanée des processus organiques.

Ce qui a besoin de se produire se produit à travers nous parce que nous sommes disponibles et capables, non parce que nos egos en ont besoin pour se valider.

La Grâce se manifeste dans nos vies et c'est tout naturellement que nous sommes attirés vers certains événements et circonstances auxquels nous contribuons notre énergie et notre attention.

Parce que nous sommes flexibles et savons coopérer, nous atteignons nos objectifs apparemment sans effort.

(Source : Paul Ferrini, Everyday Wisdom, 27/12/17 avec permission).

 

La "religion" de demain

dispenza

Les religions sont sans doute nées d’un besoin de nos très lointains ancêtres de comprendre le monde mystérieux dans lequel ils vivaient, de tâcher de contrôler un environnement souvent hostile et imprédictible et d’organiser des groupements humains qui ressentaient la nécessité de s’entraider, par conséquent de se regrouper, et donc d’édicter des règles de vie commune comme les Dix Commandements. Elles ont joué un rôle qu’on peut estimer fondamentalement positif.

Mais il y a eu des déviations graves et trop souvent les religions sont devenues un moyen d’oppression aux mains d’une petite élite. Avant tout, trop de religions ont engendré une violence terrible à travers les âges, d’abord le christianisme avec les croisades, l’inquisition et surtout la terrible conquête des Amériques où colonisateur et Eglise ont marché la main dans la main.

Des églises et des temples bondés de mon enfance il ne reste que des bâtiments qui ferment les uns après les autres avec quelques vieilles personnes qui disparaîtront bientôt. Parallèlement, on a vu une vulgarisation extraordinaire du développement personnel et le développement d’une spiritualité individuelle qui pourraient bien se révéler comme le « mix » qui remplacera les religions, à moins que celles-ci n’arrivent à se réinventer totalement et à susciter un véritable sens de communauté (qui explique souvent pourquoi certaines églises arrivent malgré tout à « s’accrocher ».)

Un représentant fort de cette nouvelle pensée est Joe Dispenza, cet auteur-conférencier et animateur de stages américain qui est une des personnes les plus sollicitées de la planète – il donne des stages dans littéralement le monde entier. (www.drjoedispenza.com) Les deux week-ends que j’ai suivis avec lui furent très forts. Avant tout, Dispenza obtient des résultats avec son enseignement. Son dernier ouvrage, Becoming Supernatural, (Devenir Surnaturel - on espère qu’il sera rapidement traduit) paru en octobre, contient trois chapitres entiers avec des guérisons stupéfiantes de maladies dites « incurables » par l’application de sa méthode de méditation. (On peut acheter un CD avec une de ces méditations sur son site).

Mais son enseignement reste individuel. Or il semble que la force des religions réside dans le sens de communauté très fort qu’elles peuvent engendrer – je pense surtout au judaïsme, à l’islam, aux églises de type pentecôtiste. Et dans le monde de plus en plus individualiste et désarmant qui est le nôtre, ce besoin d’un groupe auquel s’accrocher va devenir de plus en plus fort. Verra-t-on naître une nouvelle forme collective combinant une spiritualité individuelle forte et le développement personnel sans lequel il est difficile de trouver le bonheur ? 

 

armless

Madan Lai de Haryana en Inde est né sans bras mais grâce à sa ténacité et son courage décida de se débrouiller pour vivre une vie « normale » malgré son handicap. Jeune, presque toutes les écoles refusèrent de l’accepter mais à 23 ans il décida qu’il allait devenir … tailleur. Il eut toutes les peines du monde à trouver un tailleur. Le premier qui accepta même de discuter avec lui objecta qu’il ne pourrait jamais coudre sans bras. Madan le supplia de lui donner une chance. Au bout  de 10 a 15 jours il se débrouillait déjà bien, et maintenant il a ouvert sa propre boutique où il vend ses propres créations.

Un courageux de plus qui a dit un OUI vigoureux à la vie là où la plupart diraient le NON de la complainte.

 

Il y a deux sortes de « Je ne sais pas » en réponse à cette question.

La première est verbalisée quand vous pensez que vous êtes supposé connaître la réponse, et vous vous sentez inférieur, humilié, honteux, fragmenté.

La deuxième se manifeste quand le fait de ne pas savoir signifie que vous allez au-delà de la pensée traditionnelle.

C’est une reconnaissance honnête que ce que vous êtes est tellement infini et éternel que cela ne peut être connu avec votre façon de penser normale.

Vous restez avec un sentiment d’élévation, d’humilité, de gratitude et connecté à l’Être.

(Sandy Wilder,  7 juillet 2017)

 

yesmag

On ne peut pas tellement affirmer que nos médias débordent d’optimisme en ce début d’année. Mais toute personne ayant travaillé dans le domaine du journalisme, comme l’auteur de ces lignes, sait que l’idée même que le choix des thèmes présentés au public par les médias aurait la moindre trace d’objectivité est une immense illusion. Tout choix dans ce domaine est à 100% subjectif, à commencer par leur pessimisme sur l’état du monde.

Alors je voudrais insister sur le fait qu’il y a tellement de choses positives qui se produisent en cet instant même sur la planète. Par exemple, nous approcherons bientôt de la scolarisation universelle - nous sommes à plus de 90% (contre 79% en ’83). L’espérance de vie globale continue à augmenter : de 46,6 ans en 1950-55, elle atteint actuellement 71 ans.

Le grand trou d’ozone qui s’était formé au-dessus de la planète (l’ozone nous protège des rayonnements solaires) diminue régulièrement et devrait avoir disparu en 2050, ce qui constitue un progrès majeur pour l’environnement. Au niveau global, de plus en plus de femmes accèdent à des positions de pouvoir que ce soit dans les affaires ou la politique (et on attend avec impatience le jour inévitable où il y a aura des femmes prêtres dans l’église catholique.) Le nombre de pays gouvernés par des systèmes démocratiques augmente continuellement. Il a passé de moins d’une dizaine en 1874, moins d’une trentaine en 1945 à près de 90 aujourd’hui.

Mais c’est avant tout à la base que les choses bougent – et cela les médias n’en parlent presque jamais. Partout dans le monde, des dizaines de millions de citoyens s’organisent dans absolument tous les domaines : santé, environnement, méthodes de culture agricole douces, éducation, lutte contre la pauvreté, démocratie directe… C’est stupéfiant et un des signes positifs les plus réjouissants pour l’avenir de notre planète. Je suis abonné depuis le premier numéro à une extraordinaire revue américaine qui s’appelle YES et qui, au lieu de râler contre ce qui ne marche pas, illustre ce que des citoyens engagés font pour transformer le monde. Chaque numéro que je reçois est comme une piqûre d’optimisme qui me porte pour des jours.

Suggestion pour 2018 : tenez un petit cahier de tels événements positifs, où qu’ils se passent, que vous relisez périodiquement.

sandak

Le Dr. Sandak Ruit, un ophtalmologue népalais, a mis au point une technique de microchirurgie qui permet en cinq minutes de redonner la vue à un aveugle. A ce jour, lui et sa petite équipe ont rendu la vue à largement plus de 150'000 personnes, le tout pour le coût dérisoire de  €25 par opération – et cela avec un taux de succès de 98%, qui est le même taux que les ophtalmologues occidentaux obtiennent avec des machines ultra sophistiquées pour un coût infiniment plus cher. Sa méthode est tellement remarquable qu’elle est enseignée dans les meilleures écoles de médecine des Etats-Unis. Son Institut d’Ophtalmologie de Tilganga a développé une lentille qui coûte $3 par lentille, comparé à plus de $200 pour une lentille identique en Occident.

Initialement, l’opposition du corps médical établi était tellement forte qu’il devait opérer en cachette. Et maintenant sa technique est tellement reconnue que l’armée américaine l’a embauché pour donner des cours à ses propres chirurgiens !

Quand vous vivez

de sorte que tout ce qui se produit,

tout ce que n’importe qui fait

est un « oui » pour vous,

vous êtes libre.

Laisser à chacun l’espace 

d’être ce qu’il est

vous libère

pour simplement aimer.

(Sandy Wilder, 5 avril 2016)

nick2

Après  25 années d’animation de stages de développement personnel avec des milliers de personnes, des voyages qui m’ont pris dans plus de 40 pays des cinq  continents, je suis arrivé à la conclusion que la plus grande liberté et le choix le plus important dans l’existence est le choix que nous faisons du regard que nous posons sur les événements, les gens et les choses. 

Car à chaque instant nous avons vraiment ce choix - qui change absolument tout. A chaque instant, nous avons le choix entre le « non » de la victime et le « oui » de la personne responsable, le choix entre la complainte et la gratitude, le choix entre l’indifférence et un intérêt profondément éveillé, voire la passion, le choix entre vivre en référence aux lourdeurs du passé ou penser et agir en fonction d’un avenir que nous souhaitons voir se réaliser. Minute après minute, heure après heure, jour après jour nous façonnons, sculptons, élaborons et construisons la vie que nous désirons vivre.

Bien sûr, ce choix n’est pas toujours aisé, compte tenu de certaines pesanteurs de notre éducation, du milieu familial, culturel ou religieux. Mais ce qui compte est que ce choix est possible. 

trainvirtuel

Le génie de l’homme ne semble pas avoir de limites. Dans la cité de Zhuzou en Chine on a présenté un moyen de transport public – sorte de mini-métro -  d’environ 30 mètres de long avec des senseurs qui détectent les dimensions d’une route et lui permet donc de suivre des parcours sans que des rails soient nécessaires. Chaque véhicule peut contenir plus de 300 passagers. (Une rame du métro de Lausanne peut en transporter 222). Il circule sur les routes plus facilement qu’un autobus, tout en étant plus adaptable qu’un train. Il a une vitesse maximum de 70km/h. Au lieu d’avoir des roues en acier comme un train, il a des roues en plastique attachées à un moyeu en plastique relié au système de guidage.

Quand vous êtes perturbés vous avez ajouté du sens et un jugement  à quelque chose qui s’est passé.

L’événement est quelque chose qui s’est produit, être perturbé constitue votre réponse à l’événement.

Votre esprit conditionné s’imagine que c’est l’événement qui vous a perturbé.

C’est impossible.

Etre perturbé est une émotion dans votre répertoire de réactions possibles.

Vous seul-e pouvez choisir d’exprimer une émotion.

Si vous n’aimez pas être perturbé, demeurez dans le calme de votre esprit.

Ajoutez un sens que vous aimez à l’événement, ou alors restez neutres.

L’équanimité est aussi dans votre répertoire et exprime l’authenticité de votre vérité la plus profonde.

(Sandy Wilder, 2 octobre 2017)

Cette courte vidéo faite par Isabelle Bourgeois introduit Pierre Pradervand, auteur, conférencier, animateur de stages sur le développement personnel et la spiritualité, célébrant indépendant.

Un mode de sourds muets

blog15nov17

Fort peu d’entre nous voudraient être privés de leurs portables qui sont certainement une des inventions les plus étonnantes et utiles de la technologie moderne. Mais, selon l’usage qu’on en fait, ils ont aussi des aspects moins reluisants, notamment d’enfermer tant de personnes dans leurs bulles où ils ne sont même plus conscients de leur environnement. Ajouté à cette civilisation où de plus en plus les gens vivent au pas de course, cela nous rend de moins en moins sensible à notre voisin.

Cela me rappelle un incident concernant le fameux pont Golden Gate de San Francisco, un des ouvrages architecturaux les plus célèbres du monde … et aussi un emplacement qui connaît des records mondiaux pour les suicides.

Il y a quelques années, un homme encore très jeune, John Kevin Hines, traversait le pont en pleurant, pensant se suicider. Les larmes coulaient comme un ruisseau sur son visage. Il rencontre un groupe de touristes et un touriste vient vers lui, appareil de photo au poing et, sans même réaliser que John pleurait, lui demande. « Pouvez-vous me photographier ? » John Kevin s’exécute, prend trois grands pas en arrière et  saute en bas du pont. 

Il est une des très rares personnes à avoir survécu à ce geste. Après sa tentative manquée, il racontait qu’il s’était dit que si une seule personne lui souriait, il ne commettrait pas ce geste.

Alors, ne devenons pas une culture d’autistes. Sachons nous relier en silence à ceux qui nous entourent. Par exemple, en les bénissant constamment. Cela pourrait aider quelqu’un qui souffre. Et cela vous procurera une joie intérieure profonde. Croyez-moi sur parole – je le fais depuis trente ans !

positif15nov17

Dans nombre d’écoles américaines, quand un enfant est désobéissant, il est souvent envoyé chez le directeur qui le punit, et qui peut aller jusqu’à appeler ses parents ou même le suspendre pour un temps.

Quelques écoles de Baltimore ont décidé de faire autrement. Elles ont créé une salle de méditation où les élèves en question peuvent se calmer. Appelée « Chambre pour moment de pleine conscience » elle est équipée avec de grands coussins confortables et des lumières tamisées Les élèves font des exercices spéciaux avec des enseignants formés à cela. On encourage les écoliers à utiliser la respiration pour se calmer et à discuter des émotions qui ont conduit au problème. Et l’étudiant discute avec l’enseignant-e comment utiliser ces techniques pour prévenir un autre incident similaire dans l’avenir.

Après 20 minutes environ, les élèves montrent des signes évidents de relaxation et de calme. Deux fois par jour, le système de haut-parleur de l’école diffuse des exercices de respiration et les étudiants sont également invités à participer à des classes de yoga.

L’impact de ce programme a été très remarquable avec une baisse dramatique des incidents disciplinaires.

(Source :Miami Herald, Floride)

Vous et votre partenaire êtes tous les deux justes

dans votre désir d’être aimé-e et respecté-e.

Vous vous trompez tous les deux dans votre tentative

De blâmer l’autre personne

Pour votre manque de bonheur.

(Source : Paul Ferrini, Daily Wisdom Message 25/9/17 Avec permission).

 

blog1nov17

Nous sommes tous conscients que nous vivons dans la société du superflu, du tout jetable, où l’abondance des choix est telle pour presque n’importe quoi qu’elle relève pratiquement de la psychiatrie. Comment choisir entre 112 paires de baskets ou 183 teintes de rouge à lèvres ?  C’est Orson Wells qui disait il y a déjà des décennies que  « Les gens savent le prix de tout mais la valeur de rien ».

Dans cette culture de l’abondance, nous recevons tous des cadeaux dont nous ne savons que faire. Qu’allez-vous faire si votre oncle vous offre votre 12è paire de Nike avec un système qui permet de jouer « When the saints go marching in » de Louis Armstrong tout en joggant ? Ou si pour votre 75è anniversaire votre ancien patron vous donne un bon d’achat prioritaire qui vous permettra d’être un des premiers récipiendaires de l’i-phone 10D-le-P déjà en train d’être programmé dans le plus grand secret à Silicon Valley et qui permettra de converser directement avec Dieu, disent-ils ?

Alors recyclez gaiment. Je le fais depuis de nombreuses années, sans aucune mauvaise conscience, bien au contraire. Livres, vêtements, chocolats, bons d’achat … tout y passe dans la plus grande sérénité et cela fait le bonheur profond de personnes qui souvent en ont vraiment besoin, comme des détenus sortis de prison ou la bonne philippine d’une très chère amie qui les envoie chez elle (ou même les porte elle-même). Mais je les redonne aussi à de bons amis, voire la famille : au lieu de les stocker au fond d’une armoire, cela soulage l’environnement … et ma conscience.

Alors JOYEUX RECYCLAGE chère lectrice, cher lecteur !

 

Vidéo: les ateliers

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